Airbus licencie 16 employés suspectés d'espionnage sur des programmes militaires allemands

 Outre Rhin, Airbus licencie 16 employés suspectés d'espionnage sur des programmes militaires allemands. Les médias du pays s'en font l'écho ce dimanche.

Le géant européen de l'aviation Airbus a licencié 16 employés dans le cadre d'une affaire qui avait incité l'Allemagne à ouvrir une enquête sur des soupçons d'espionnage industriel. C'est ce que rapportent ce dimanche 1er décembre des médias allemands.

L'agence de presse nationale DPA a déclaré qu'Airbus avait juste confirmé les licenciements, sans donner plus de détail. En septembre, des sources dans la compagnie avaient indiqué que les procureurs allemands enquêtaient sur des soupçons d'espionnage interne de la part d'employés d'Airbus. Ils portaient sur deux projets d'armement avec les forces armées allemandes.
 

Des dossiers secrets sur un système de communication


Selon les médias allemands, les employés licenciés avaient obtenu des dossiers secrets de l'armée concernant, entre autres, l'acquisition d'un système de communication.
            
"Certains de nos employés avaient des documents qu'ils n'auraient pas dû avoir", avait déclaré l'une de ces sources. Les employés concernés travaillent au sein du Programme Line Communications, Intelligence and Security (CIS), basé à Munich, qui s'occupe de la cybersécurité et des activités connexes.

Airbus a déclaré qu'il procédait à un "examen interne continu avec le soutien d'un cabinet d'avocats extérieur" dans cette affaire. "Le groupe coopère pleinement avec les autorités compétentes pour résoudre cette affaire", a déclaré l'avionneur dans un communiqué.

 
L'actualité "Économie" vous intéresse ? Continuez votre exploration et découvrez d'autres thématiques dans notre newsletter quotidienne.
Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
choisir une région
Occitanie
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité