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Le faux pas du TFC face à Metz

Le Tfc chute à Metz. / © PASCAL PAVANI / AFP
Le Tfc chute à Metz. / © PASCAL PAVANI / AFP

En s'inclinant samedi soir à domicile face à Metz (1-2), Toulouse enchaîne un deuxième revers de rang au Stadium après celui face à Lyon (1-2), à l'occasion
de la 13e journée de la Ligue 1 de football.

Par LB avec AFP

Avec ce quatrième match consécutif sans victoire, Toulouse (7e) rentre dans le rang après un bon début de saison et pourrait regretter ce faux pas qui l'éloigne du bon wagon.

Metz, avec un seul point pris sur quinze possibles lors des cinq derniers matches, et qui ne s'était plus imposé en Ligue 1 depuis le 24 septembre à Montpellier (1-0), en profite en revanche pour prendre cinq points d'avance sur Nancy, premier relégable, et même revenir à deux unités du TFC.
Privé d'Erding, son meilleur buteur (6), Metz a ouvert le score sur sa seule frappe de la première période: un penalty sifflé par Mr Desiage pour une faute de Lafont sur N'Guette (0-1, 35e).

Un TFC diminué et brouillon

Avant, comme après, Toulouse a souvent eu le ballon mais sans vraiment savoir quoi en faire, notamment dans les trente derniers mètres, où Braithwaite, trop isolé, fut le seul à tenter sa chance jusqu'au repos (38, 42). Troisième défense de Ligue 1 au coup d'envoi de cette 13e journée, mais privée de l'international Espoir Diop - 12 titularisations lors des 12 premiers matches -, Toulouse était puni dès le début de la deuxième mi-temps sur la... deuxième frappe messine du match. Une reprise de Mandjeck au coeur d'une arrière-garde apathique offrait alors le break aux hommes d'Hinschberger (0-2, 48e).
Sans Trejo (ischios), son meilleur passeur (3), ni Durmaz (2 buts), son feu follet suédois (suspendu), Toulouse manquait cruellement d'inspiration, malgré plusieurs changements tactiques opérés par Pascal Dupraz.
Et même si Edouard marquait son premier but en L1 dans les arrêts de jeu, cette tardive réduction du score était insuffisante pour empêcher Metz, qui ne s'était plus imposé au Stadium depuis 1998 (cinq défaites et deux nuls), de conserver son précieux avantage.

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