Occitanie : 42 suppressions de postes sur les bases locales d’Air France, selon les syndicats

Le comptoir commercial d'Air France à l'aéroport Toulouse-Blagnac. / © Sophie Pointaire, France 3 Occitanie
Le comptoir commercial d'Air France à l'aéroport Toulouse-Blagnac. / © Sophie Pointaire, France 3 Occitanie

Le plan de départs volontaires sera présenté le 13 mai par la direction d'Air France. Il viserait 465 suppressions de postes parmi son personnel au sol en France, selon les syndicats, dont 42 en Occitanie. 29 sur le site de Toulouse et 13 à l'aéroport de Montpellier.
 

Par CL avec AFP

Air France-KLM va réduire la voilure. Après une perte nette de 320 millions d'euros au premier trimestre 2019, l'entreprise revoit l’organisation de son activité court et moyen-courrier face à la concurrence des compagnies low-cost.
 

La majorité des bases régionales concernées


La compagnie aérienne vise des réductions d'effectifs dans la plupart de ses bases aéroportuaires régionales avec dans le détail un objectif de 39 suppressions de postes à Nice, 37 à Bordeaux, 35 à Strasbourg, 29 à Toulouse et 27 à Lyon pour les plus grosses coupes. Toulon (21), Mulhouse (18), Nantes (16) et Montpellier (13) ne seraient pas non plus épargnés.

Orly et Marseille seraient les escales les plus touchées par ce plan, avec 63 emplois supprimés pour chacune, suivies de près par Ajaccio (54 postes) et Bastia (50), indique une source syndicale, citant un document transmis par la direction générale des ressources humaines en vue du comité social et économique central (CSEC, ex-comité central d'entreprise) qui doit se dérouler lundi prochain.
 

Des annonces de la direction attendues lundi 


Un CSEC convoqué le 13 mai pour "une information préalable à une consultation sur un projet de réduction des effectifs sol du court-courrier, basé exclusivement sur le volontariat". Selon la direction qui "donnera la primeur des informations" aux représentants du personnel, sans démentir ni confirmer de chiffre.

Des annonces sur une réorganisation de ce réseau court et moyen-courrier étaient attendues depuis plus d'un an, mais ont été "mises en stand-by" en raison du mouvement de grève, puis du départ de l'ancien PDG d'Air France-KLM Jean-Marc Janaillac, avait indiqué samedi à l'AFP Christophe Malloggi, secrétaire général de FO Air France.
 

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