Teleo : le téléphérique toulousain ouvre ses portes au grand public

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Écrit par Aurore Briffod et Julie Valin

Après plusieurs années de travaux, les toulousains testent enfin Teleo, nouvelle attraction de la Ville rose. Afin d’en faire profiter le plus grand nombre, le trajet est gratuit pendant tout le week-end.

Jour J. Pour la première fois, les toulousains peuvent emprunter le téléphérique urbain qui relie l’Oncopole à l’université Paul Sabatier. Dès ce matin, ils étaient nombreux à vouloir tester ce nouveau moyen de transport.

À la fin du premier trajet, Teleo semble faire l’unanimité auprès des usagers : "C’est souple, rapide. Vraiment une super expérience, explique l’un d’entre eux. Il y a des grandes vitres, on voit hyper loin et on devine même les Pyrénées." Malgré le mal des transports, l’expérience semble agréable : "Cela secoue un peu mais c’est chouette. Cela change des autres modes de transport de Toulouse."

À l’intérieur des cabines, une trentaine de personnes pourront être accueillies. Un toulousain témoigne : "C’est un téléphérique dernier cri. On est assis, on a la climatisation et une très belle vue."

Un trajet de 3 kilomètres en 10 minutes 

Tous s’extasient devant le paysage qui leur est offert pendant les 10 minutes de trajet et le survol de la Garonne. En prime, le soleil est au rendez-vous. Pour certains, c’est leur premier séjour dans la Ville rose. 

C’est merveilleux. Je découvre Toulouse depuis avant-hier. D’avoir une vue d’ensemble sur la ville et les environs, c’est extraordinaire !

Une touriste

Le téléphérique sera ouvert tous les jours de 5h15 à 00h30. Lors des heures de pointe, le temps d’attente entre chaque cabine sera de moins de deux minutes. Un vrai plus. "On va souvent le prendre parce qu’on aime bien aller sur la colline de Pech David. Avant, il fallait attendre un certain temps pour le bus. Cela va être plus rapide", indique deux jeunes.

Il est possible de profiter gratuitement du téléphérique jusqu’à la fin du week-end. A partir de lundi 16 mai, les usagers devront débourser 1,70 euros par trajet, soit le prix d’un ticket de métro.