• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Températures négatives annoncées : le dispositif “pic de froid” activé en Haute-Garonne

Des personnes sans-abri accueillies au gymnase Montagne de Toulouse, en janvier 2017. / © XAVIER DE FENOYL/ MaxPPP
Des personnes sans-abri accueillies au gymnase Montagne de Toulouse, en janvier 2017. / © XAVIER DE FENOYL/ MaxPPP

Une nouvelle offensive du froid est enregistrée depuis lundi sur le département de la Haute-Garonne. La Préfecture a décidé d'y activer le plan "pic de froid", un dispositif ponctuel qui s'accompagne du renforcement des capacités d'accueil des personnes vulnérables. 

Par Laurence Boffet

Des températures minimales ressenties négatives sont mesurées depuis lundi en Haute-Garonne. Cette vague de froid qui devrait durer plusieurs jours a conduit la Préfecture à déclencher le dispositif "pic de froid". Un dispositif ponctuel, différent du plan grand froid activé au plus fort de l'hiver. il prévoit notamment une augmentation du nombre de place d'accueil pour les personnes vulnérables.
 

50 lits supplémentaires

Dans l'agglomération toulousaine, la commune de Tournefeuille a mis à disposition une salle communale avec 50 lits. Le 115, qui gère les appels d'urgence, pourra y orienter des familles qui le sollicitent. L'antenne locale du Secours Populaire y assurera par ailleurs une présence quotidienne. 
 

Le dispositif d’hébergement déjà mis en place cet hiver

Depuis début décembre, 230 places sont venues s'ajouter aux 1 179 places d'hébergement d'urgence existantes. La Préfecture indique aussi avoir réservé des places à l'hôtel où près de 1 200 personnes sont actuellement prises en charge. Les équipes de la veille sociale qui s'occupent à la fois du 115 et des maraudes ont également été renforcées "afin d'aller à la rencontre des personnes à la rue et de répondre aux demandes de mise à l'abri". Un renforcement qui ne suffit pas, selon les associations d'aide aux sans-abri. Elles tirent régulièrement la sonnette d'alarme et dénonçaient encore début février une situation d'urgence inédite à Toulouse où 5 000 personnes dorment dehors ou dans des logements précaires chaque nuit, selon elles. 
 

A lire aussi

Sur le même sujet

Bédarieux (34) : les parents d'élèves mobilisés contre une suppression de poste d'enseignant

Les + Lus

Les + Partagés