Toulouse : trois blessés légers,dont deux policiers, après l'évacuation de l'Université Jean Jaurès

En avril 2016, à Rennes, un policier s'était blessé avec sa grenade de désencerclement / © DR Taranis
En avril 2016, à Rennes, un policier s'était blessé avec sa grenade de désencerclement / © DR Taranis

Lors de l'interpellation, près de la gare de Toulouse, d'un individu faisant partie des personnes évacuées de l'Université, un policier a fait exploser accidentellement une grenade de désencerclement. L'individu et deux policiers ont été légèrement blessés.

Par Michel Pech

Il avait dégradé une caméra de surveillance
Selon un communiqué de la Préfecture de la Haute-Garonne, ce mercredi matin à 6h, soit une heure après la fin de l’évacuation de l’université Toulouse 2 Jean-Jaurès, un individu faisant partie des personnes évacuées, a été interpellé près de la gare de Toulouse. Il avait, juste avant, dégradé une caméra de surveillance du métro et appartenait à un groupe qui projetait d’envahir la gare.

La grenade explose sur le policier
Lors de l'interpellation, l'individu s’est rebellé. Une bousculade a suivi durant laquelle le dispositif de désencerclement du fonctionnaire a explosé accidentellement sur sa tenue.
L'individu et deux fonctionnaires de police ont été légèrement blessés.
Ils ont tous les trois été pris en charge par les secours.

Qu'est-ce qu'une grenade à main de désencerclement ?
Une grenade à main de désencerclement (GMB), encore appelé dispositif balistique de dispersion (DBD) ou dispositif manuel de protection (DMP), provoque une forte détonation d'un niveau sonore de 160 décibels (un avion au décollage en produit 140). Une fois lancée, ce dispositif projette, dans un rayon de 15 mètres 18 galets en plastique pesant chacun 9,3 grammes.

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