Béziers : un homme condamné à 18 mois d'emprisonnement pour violences conjugales envers son ex-compagne

Publié le
Écrit par Josette Sanna .

L'homme âgé de 27 ans, déjà condamné à deux reprises, risquait jusqu'à cinq ans de prison. Il a été maintenu en détention.

Dans la matinée du 16 octobre 2021, des militaires de la brigade de gendarmerie de Pézenas intervenaient au domicile d'une femme âgée de 27 ans présentant des traces de coups au niveau du visage (deux jours d'ITT) qu'elle imputait à son ancien compagnon, lequel lui aurait reproché une relation avec un autre homme avant de s'enfuir avec son téléphone. Elle l’accusait également de lui avoir imposé des actes sexuels et de l'avoir régulièrement frappée au cours de leur relation.

Téléphone volé

Après de nombreuses investigations, les gendarmes parvenaient à localiser le mis en cause qu'ils interpellaient le 31 août 2022 dans son nouveau domicile à Caux (34) où étaient découverts près de 370 grammes de cannabis. Au cours de sa garde à vue, l'homme reconnaissait consommer des stupéfiants et avoir dérobé le téléphone de la victime après une scène de violences réciproques. Il niait toute relation sexuelle non consentie.

Détention

Présenté au parquet de Béziers le 2 septembre 2022, il était ensuite placé en détention provisoire par le juge des libertés et de la détention jusqu'à sa comparution le 7 septembre 2022 devant le tribunal correctionnel dans le cadre d’une comparution immédiate. Ayant sollicité un délai pour préparer sa défense, il a été maintenu en détention provisoire jusqu'à son procès le 28 septembre 2022 pour les violences sur son ex compagne, le vol du téléphone et usage de produits stupéfiants en récidive.

Sursis révoqué

Le prévenu a finalement été condamné à 18 mois dont 9 mois assorti d’un sursis probatoire, avec maintien en détention.

Parallèlement, le parquet a également ordonné la mise à exécution d’une précédente peine de 9 mois de sursis qui avait été révoquée par le juge de l’application des peines.

Déjà condamné à deux reprises, il encourait la peine maximale de 5 ans d’emprisonnement.

Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité