Alerte sécheresse maintenue dans le Nord du Gard et déclenchée dans le Nord-Ouest de l’Hérault

Capestang (Hérault) - le canal et l'étang à sec à cause de la sécheresse - septembre 2016. / © F3 LR
Capestang (Hérault) - le canal et l'étang à sec à cause de la sécheresse - septembre 2016. / © F3 LR

Les restrictions d’eau sont maintenues dans le Nord du Gard, entre Cévennes et Ardèche. Les premières limitations d’usage de l'eau ont été décidées ce mercredi, dans l’Hérault. Elles concernent le pays biterrois, l'Orb et ses affluents.

Par Simon Saidi

«Les pluies de ces derniers jours ont permis de limiter la baisse des débits des cours d’eau sur certains secteurs, mais n’ont pas eu d’effet positif sur le niveau des nappes phréatiques.», annonce la préfecture du Gard.


Celle-ci a décidé, ce mercredi 12 juillet, de maintenir l’alerte sécheresse de niveau 1, ainsi que les mesures de limitations provisoires déjà en vigueur sur la rivière Ardèche et sur la Cèze aval depuis le 26 juin.
Le reste du département du Gard reste en vigilance.

De son côté, le préfet de l’Hérault a décidé aussi ce mercredi des premières limitations d'usages de l'eau sur les affluents de l'Orb, en amont de Cessenon, et de placer également le reste du département en vigilance.




Ces mesures interviennent alors qu’une vague de chaleur traverse en ce moment le Gard et l’Hérault.

En alerte de niveau 1, le remplissage des piscines privées, le lavage des voitures et le fonctionnement des fontaines en circuit ouvert sont interdits. De plus, des restrictions d’horaires pour l’arrosage sont mises en place. Sont interdits l’irrigation agricole et des jardins potagers entre 10h00 et 18h00 (sauf pour les modes d’irrigation économes en eau). Pour l’arrosage domestique (pelouses, jardins d’agrément…), des terrains de golf, et des espaces sportifs, l’interdiction s’étend entre 8h00 et 20h00.

Pour les zones classées en vigilance : «il est demandé à chacun d’adopter un comportement écoresponsable, en utilisant l’eau de manière mesurée», ont précisé les deux préfectures. Par ailleurs, les collectivités doivent surveiller l’état de leurs ressources en eau potable et limiter leurs consommations.

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