• FAITS DIVERS
  • MÉTÉO
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT

Une étudiante de Montpellier arrêtée pour avoir harcelé Emmanuel Macron

Emmanuel Macron - 2016. / © maxppp
Emmanuel Macron - 2016. / © maxppp

Après 5 mois de harcèlement par mails, l'étudiante gabonaise en droit, âgée de 29 ans a été interpellée à Juvignac, près de Montpellier, jeudi soir. Fragile psychologiquement, elle a envoyé des centaines de messages d'amour et de photos érotiques au ministre de l'Economie, sur sa boîte personnelle.

Par Fabrice Dubault


Emmanuel Macron a porté plainte le 16 février, l'étudiante a été interpellée et placée en garde à vue, le 25 février.

La police judiciaire a rapidement localisé puis identitfié l'auteur des messages et photos. Il s'agit d'une étudiante gabonaise en droit, âgée de 29 ans, qui étudie à Montpellier.
Une perquisition a été réalisée à son domicile, son ordinateur et son téléphone portable ont été saisis. Puis auditionnée dans les locaux du SRPJ de Montpellier, elle a été placée en garde à vue.

Selon le procureur de la République de Montpellier, contacté vendredi midi par France 3 Languedoc-Roussillon, la jeune femme a été présentée, jeudi soir, à un psychiatre du CHU de Montpellier.

Elle est psychologiquement défaillante et son cas pourrait relever de la psychiatrie. Les explications fournies pour justifier ses actes sont très confuses" assure une source proche de l'enquête.


Elle est accusée de "messages réitérés malveillants en vue de troubler la tranquillité d'autrui". 
La "harceleuse" a finalement été remise en liberté, vendredi matin, avec une convocation devant le tribunal. Elle fera simplement l'objet d'un rappel à la loi, compte tenu de sa fragilité mentale.

Selon nos confrères de Midi Libre, la loi d'août 2014 réprime "le harcèlement par la voie électronique". Elle encourt cependant jusqu'à un an de prison, et 15.000 € d'amende.
Contacté par Midi Libre, le cabinet d'Emmanuel Macron a opposé un sourire poli à notre demande d'une éventuelle réaction du ministre à ces développements judiciaires : "Nous allons peut-être vous surprendre, mais nous ne ferons aucun commentaire.".

Sur le même sujet

Gard-Hérault : le ministre de l'Agriculture promet d'aider les exploitants sinistrés

Les + Lus