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Montpellier : un homme de 35 ans tué par balle, son meurtrier présumé se rend à la police

La victime a été grièvement blessée à la cuisse. / © Raphaëlle Talbot - France Télévisions.
La victime a été grièvement blessée à la cuisse. / © Raphaëlle Talbot - France Télévisions.

Un homme de 35 ans a été tué par balle, ce dimanche 25 août au matin, dans le quartier Paul Valéry, à Montpellier. Un homme de 42 ans habitant le quartier s'est rendu le soir même au commissariat, s'accusant du meurtre. Il a été mis en examen le 27 août.

Par Mary Sohier

Il était environ cinq heures du matin ce dimanche 25 août, quand les habitants du quartier de Paul Valéry, à Montpellier, ont entendu une détonation.

Un Montpelliérain de 35 ans vient d'être touché par balle. Très grièvement blessée à la cuisse, l'homme est décédé des suites de ses blessures dans la matinée, vers 8 heures, au CHU Lapeyronie.
Le meurtre a eu lieu sur un parking dans le quartier Paul Valéry, à Montpellier. / © Raphaëlle Talbot - France Télévisions
Le meurtre a eu lieu sur un parking dans le quartier Paul Valéry, à Montpellier. / © Raphaëlle Talbot - France Télévisions

Un règlement de comptes ?

Le drame a eu lieu sur le parking du gymnase Marcel Cerdan, à l'intersection de la rue Hébert et de la rue Pas du Loup, à Montpellier. D'après les premiers éléments de l'enquête, il pourrait s'agir d'un règlement de compte.

La victime, connue pour trafic de stupéfiants, habitait dans le quartier.

Le tireur présumé  est d'ores et déjà identifié : cet homme de 42 ans, habitant le quartier Paul-Valéry s’est rendu dimanche soir au commissariat central de Montpellier.

Lui aussi connu des services de police pour des petits délits, il aurait fait usage d'un fusil de calibre 12 pour atteindre sa victime. 

L'enquête est menée par le SRPJ de Montpellier. L'homme a été mis en examen le 27 août.

 

Les policiers sont inquiets

"Cette recrudescence de règlements de compte nous inquiètent au plus haut point. Probablement sur fond de trafic de stupéfiants, les armes lourdes parlent dans nos rues, au risque de faire des victimes collatérales", peut-on notamment lire dans un communiqué de l'Unité SGP Police FO 34.

Même discours du côté du syndicat Alliance police Occitanie : "Nous sommes inquiets quant à l'utilisation de plus en plus fréquente des armes à feu sur notre territoire. Les faits de Toulouse, Montpellier, Béziers et Narbonne attestent de cette banalisation et des risques de victimes collatérales ou de policiers blessés."

SGP-FO 34 réclame une augmentation des effectifs du personnel : "Aussi bien le Srpj Montpellier, que la Sûreté Départementale de la DDSP 34, déjà très sollicités, vont avoir du mal à assumer une augmentation de ce genre d’affaires sans abondement d’effectifs."

L'interview complète de Yann Bastière, représentant syndicat de police SGP-FO :

 

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