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L'affaire Martin-Missoup repart de plus belle

Après l'agression de Rémy Martin par Olivier Missoup à Montpellier. Les deux hommes contre-attaquent.

Par Fabrice DUBAULT

Olivier Missoup, 3e ligne de rugby de Toulon, condamné par la fédération à 4 mois de suspension de terrain, fait appel de sa sanction juridique. Le tribunal correctionnel de Montpellier l'a condamné à 3 mois d'interdiction de terrain. De son côté, Martin, attaque le président de RC Toulon en diffamation.

Mourad Boudjellal, président du FC Toulon a reçu 2 citations à comparaître devant le tribunal correctionnel de Paris pour 2 cas supposés de diffamation.

L'une pour des propos tenus dans un quotidien de presse écrite, l'autre pour une vidéo en ligne sur internet.

"Mourad Boudjellal n'a eu de cesse pendant plus d'un mois de m'insulter à travers de multiples déclarations plus crétines les unes que les autres. Cela semble être son moyen favori de communication mais dans ce cas-là, il faut l'assumer", explique Rémy Martin.

"M. Boudjellal doit savoir que, dans la vie comme dans le rugby, il y a des règles à respecter et des limites à ne pas franchir", ajoute l'ex-international, qui accuse le président toulonnais de l'avoir traité, tour à tour, de "raciste, de vieille dame, de femme battue mais aussi d'homme violent et dangereux".

Martin réclame 10 à 20.000 euros de dommages et intérêts.

L'appel de Missoup serait une stratégie périlleuse.

Cet appel juridique est suspensif. Mais le joueur est condamné par la fédération, donc il ne peut pas jouer. Sans appel, les deux peines se confondent.

Or, si l'appel confirme la peine de première instance, il devra l'effectuer mais après celle de la fédération, les peines seraient alors cumulées, ce qui pour sa saison serait un handicap.

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