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Le CNES de Toulouse scrute le ciel

Tous les ordinateurs des agences spéciales sont en alerte. Un satellite américain pourrait retomber sur Terre.

Par PC

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Le CNES surveille la trajectoire du satellite UARS

Ca se passe au dessus de nos têtes. La nasa et le Cnes de Toulouse sont en alerte. On attend dans la soirée la chute sur terre d'un satellite américain, gros comme un bus. On ne sait pas pour l'intant ou les débris arriveront.

Ce satellite a entamé sa chute vers la terre mais sa zone d'impact est pour l'instant inconnue. Reste peu de probabilité que la Terre réceptionne des débris : 0,03 % de probabilité ! Mais douze agences spatiales dont le CNES de Toulouse calculent avec précision sa trajectoire.

Les yeux des ingénieurs du CNES de Toulouse sont braqués sur tous les ordinateurs. Un satellite américain, baptisé UARS, de la taille d'un petit bus doitretomber sur Terre vendredi mais sa trajectoire précise n'est toujours pas connue.

Au fur et à mesure, les calculs s'affinent mais ce ne sera que dans les toutes dernières vingt minutes restantes que la trajectoire des débris de ce satellite pourra être conue.

Les derniers relevés, jeudi soir, indiquaient une zone couvrant la région Provence-Alpes Côte d'Azur et l'Italie. La Bretagne était pointée également.

L'agence spatiale américaine est toutefois rassurante. Elle répète que le risque "est extrêmement faible" qu'un humain sur les quelque sept milliards qui peuplent la Terre soit touché par un des 26 morceaux du satellite qui devraient survivre à la rentrée dans l'atmosphère.

Vendredi soir, à partir de 18h et jusqu'à minuit, c'est le créneau prévu d'entrée dans l'atmosphère terrestre du satellite UARS, selon le CNES.

La Nasa rappelle qu'en cinquante ans d'exploration spatiale personne n'a jamais été blessé par un débris orbital retombé sur Terre. Le plus gros engin spatial à être retombé sur Terre est la station spatiale soviétique Salyut 7 dont les débris ont arrosé une ville d'Argentine en 1991, sans faire de victime. La plupart des débris sont désintégrés d'atmosphère et ne touchent pas la terre. D'autres petits morceaux tombent dans les mers et océans que couvrent la majorité de la planète bleue.

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