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Lot et Hautes-Pyrénées toujours à gauche.

PS et PRG continuent de se partager le Lot et les Hautes-Pyrénées.

Par MP + AFP

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Sénateurs de gauche dans le Lot et les H-Pyrénées

La gauche maintient ses positions dans le Lot et les Hautes-Pyrénées

Le Parti socialiste (PS) et le Parti radical de gauche (PRG) ont conservé chacun leur siège dans le Lot, fief de la gauche, où la candidate de l'UMP a été devancée par le Parti de gauche.

Les sièges des Hautes-Pyrénées restent acquis au PS et au PRG

Lot

Le socialiste Gérard Miquel, un ancien agriculteur de 65 ans et président du conseil général du Lot depuis 2004, est réélu avec 68% des suffrages dès le 1er tour. Il siège au Palais du Luxembourg depuis 1992.

Le PRG Jean-Claude Requier, vice-président du conseil général et maire de la commune de Martel, également élu haut la main avec 64% des voix au 1er tour, succède à Jean Milhau (PRG), qui ne se représentait pas.

Les autres candidats sont largement distancés.

La candidate de l'UMP Monique Martignac, conseillère régionale de Midi-Pyrénées, qui ne totalise que 15% des votes des grands électeurs, est légèrement distancée par celui du Front de gauche, Serge Despeyroux (16,23%) et ne devance la communiste Marie Piqué (14,84%) que d'une voix.

Hautes-Pyrénées

Le PRG François Fortassin et la socialiste Josette Durrieu ont été réélus sans

surprise lors des sénatoriales dans les Hautes-Pyrénées.

François Fortassin, 72 ans, a totalisé 54% au premier tour alors que Mme Durrieu,

74 ans, a conservé son siège à l'issue du second tour, en rassemblant 58% des suffrages

face au maire UMP de Tarbes, Gérard Trémège.

Mme Durrieu comme M. Fortassin ont présidé le conseil général de ce département

rural et montagneux, un atout pour ce genre de scrutin car ils ont longtemps côtoyé

la plupart des grands électeurs, qui sont des élus municipaux.

Le maire de Tarbes, vice-président du Parti radical de Jean-Louis Borloo et un

des chefs de file de la droite régionale, espérait qu'aucun candidat ne serait

élu dès le premier tour, afin de profiter d'un éparpillement des voix au second

tour.

Comme lors des Cantonales de mars dernier, le PRG et le PS ont dominé le scrutin

sénatorial.

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