Montpellier : le CHU 5e hôpital public de France

Dans ce classement annuel du Point, le CHU de Montpellier reste à la 5e place nationale, inchangée par rapport à 2011.

Par Fabrice DUBAULT

Les CHU de Toulouse (1er) et Lille (2e) arrivent toujours en tête de la dernière édition du palmarès des 50 meilleurs hôpitaux publics de métropole étudiés pour la qualité de 63 spécialités médicales et chirurgicales, que publie jeudi Le Point. Le CHU de Montpellier est toujours 5e au plan national.

Depuis plusieurs années ces deux hôpitaux, Toulouse et Lille, caracolent en tête du tableau complété d'un palmarès des 50 meilleures cliniques privées prenant en compte 37 spécialités.

Suivent le CHU de Bordeaux (qui conserve sa 3e place), les hôpitaux universitaires de Strasbourg (4e en hausse) le CHU de Montpellier (5e inchangée), les CHU de Nantes et de Tours (tous deux en hausse), Pitié-Salpêtrière-Paris (en baisse), les CHU Rennes, Nice, Rouen, Grenoble, Amiens, Clermont-Ferrand, Nancy.

Le groupe hospitalier Saint-Joseph de Paris (5Oe) ferme le ban.

Pour figurer au classement final, un établissement doit fournir un service médical et chirurgical complet. Les établissements de soins spécialisés en sont donc écartés, mais apparaissent dans les classements sur la prise en charge des cancers ou des maladies infantiles.

Pour la première fois depuis 1998, les quatre hôpitaux de l'assistance-publique de Marseille (AP-HM) sont absents, en dépit des très bons rangs obtenus auparavant. L'AP-HM a refusé de transmettre les données nécessaires, indique Le Point.

Côté cliniques, le centre hospitalier privé Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) garde la première place, suivi Nouvelles Cliniques nantaises (Nantes) et de l'hôpital privé Jean Mermoz de Lyon.

Les classements thématiques couvrent un large éventail des soins (hépatites virales, diabète, scléroses en plaques, leucémies, cancer de la prostate, hernies, chirurgie de l'obésité, de l'oeil, hypertension artérielle...)

Le magazine aborde le "traitement express" (en une journée, grâce à une radiothérapie appliquée pendant l'opération) du cancer du sein que seuls huit centres sont autorisés à pratiquer en France et qui s'adresse à tumeurs n'ayant pas commencé à s'étendre dans l'organisme.

Le Point s'attaque par ailleurs aux "carences" de la prise en charge des attaques cérébrales (AVC), "3e cause de mortalité chez l'homme, 2e chez la femme et première cause de handicap acquis chez l'adulte".

La prise en charge après la sortie de l'hôpital "se passe souvent mal".

Autres sujets notables, les inégalités de traitement dans le cancer de la vessie et "la jungle de l'esthétique" (brûlures lors d'épilation au laser, chirurgie sexuelle féminine ratée par un médecin non qualifié...).

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