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José Tomás et le Mexique

© El Confidencial
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Dimanche 31 janvier 2016. Quoi qu'il arrive, ce sera une date historique pour la tauromachie mexicaine. Les arènes, pour la première fois depuis bien longtemps, vont entièrement se remplir pour le mano a mano Joé Tomás / Joselito Adame.

Par Joël Jacobi

Il ne reste plus au guichet un seul des 42000 billets mis en vente. Ni Morante, ni El Juli n'ont réussi cette saison ce que José Tomás et Joselito Adame s'apprêtent à faire : remplir "jusqu'à l'horloge" l'immense plaza de toros de la capitale fédérale mexicaine, la plus vaste du monde. Les billets coûtent de 5 à 45 dollars, mais nul doute que le marché noir va atteindre des sommets vertigineux.
José Tomás qui s'est installé en novembre dernier dans sa propriété d'Aguascalientes à 370 kilomètres de Mexico DF et n'a pas cessé, dit-on, de s'entraîner en vue de ce rendez-vous entretient une relation très particulière avec le Mexique.

Il n'a plus toréé au Mexique depuis la corrida du 3 mai 2014 à Juriquilla (Querétaro). La corrida précédente avait eu lieu à Aguascalientes le 25 avril 2010 et fut marquée par le terrible accident où il fut sur le point de perdre la vie. En 1996, José Tomás avait subi un premier accrochage tragique au Mexique, à Autlán de la Grana. On dit qu'il est autant Mexicain qu'Espagnol, ne serait-ce qu'en raison de la quantité de sang mexicain qui coule dans ses veines après les transfusions.
Mais surtout, José Tomás aime ce pays : la nourriture épicée et les charges douces des toros. Il connaît par cœur (et chante, dit-on) le répertoire de José Alfredo Jiménez, l'immortel créateur de "El Rey". Et ne dédaigne pas un bon verre de tequila. Avec modération.

Quant à la monumental de Mexico DF, José Tomás y a toréé à 7 reprises, la dernière fois le 29 novembre 2009, mano a mano avec Arturo Macías.
Sa première corrida comme matador eut lieu là, c'est celle de son alternative le 10 décembre 1995. Toros de Xajay et Teófilo Gómez pour Jorge Gutiérrez, Manolo Mejía y Jose Tomás.

La voici, dans son intégralité.

José Tomás

 

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