Journée de sensibilisation à la maladie de Lyme à Toulouse et à Albi

Depuis l'automne dernier, le plan Lyme lancé par le gouvernement tente de combler le retard de la France dans la prise en charge de cette maladie chronique, transmise par les tiques. Des journées de sensibilisation avaient lieu ce samedi, notamment à Toulouse et Albi.

Magalie a contracté la maladie à l'age de 41 ans
Magalie a contracté la maladie à l'age de 41 ans © France 3
La maladie de Lyme encore peu connue donc difficilement diagnostiquée
Le plan Lyme a été lancé à l'automne par le gouvernement. Depuis, des plaquettes d'information ont été éditées mais il reste beaucoup à faire pour diagnostiquer et soulager les malades chroniques.
Ce samedi, l'association France Lyme qui est partie prenante de ce plan organisait une journée de sensibilisation au plan national.

Le cas de Magalie
Magalie Capus a 46 ans. Elle souffre depuis 5 ans d'un épuisement chronique très handicapant. Le peu de ressort qu'elle a, elle le consacre à son travail. Pour le reste, sa vie a été totalement bouleversée.
Magalie n'a pas le souvenir d'avoir été mordue par une tique mais le test qu'elle a fait il y a un an, le confirme.
L'association France Lyme l'a informée et aidée. Aujourd'hui, elle participe donc naturellement à la journée nationale de sensibilisation. Pour elle, il faut que le dépistage évolue.

Magalie a dû passer par un vétérinaire et donner le nom de son chien pour bénéficier d'un test fiable.


 Pour les responsables de France Lyme, la  maladie n'est pas encore suffisamment reconnue ni prise en charge. Et les médecins, pourtant aux avant-postes, ne sont pas en mesure de réagir. 
 Aujourd'hui les malades demandent à être soignés correctement. Ils estiment qu'on ne leur donne tout simplement pas le droit de guérir…

Vidéo : le reportage de Christine Ravier et Thierry Villéger
durée de la vidéo: 02 min 04
Journée de sensibilisation à la maladie de Lyme

 

Poursuivre votre lecture sur ces sujets