Affaire Wilson : son compagnon s'exprime

Malgré toutes les recherches entreprises, le corps de Patricia Wilson n'a jamais été retrouvé / © AFP
Malgré toutes les recherches entreprises, le corps de Patricia Wilson n'a jamais été retrouvé / © AFP

Patricia Wilson a disparu depuis août 2012. Son jardinier, Jean-Louis Cayrou est soupçonné de l'avoir tuée. Le compagnon de la victime s'exprime dans une interview à Centre Presse.

Par Véronique Haudebourg

Donald Marcus, le compagnon de Patricia Wilson ne s'était que rarement exprimé depuis la disparition de sa femme. Il affirme dans un entretien à Centre presse qu'il n'a jamais été entendu par la justice et reste convaincu de la culpabilité de Jean-Louis Cayrou. Il affirme même que s'il "ressort un jour de prison il sera son pire cauchemar."

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Affaire Wilson : le compagnon s'exprime


La disparition de Patricia Wilson


Patricia Wilson a disparu depuis le 17 août 2012, probablement victime d'un homicide. Des traînées de sang ont été retrouvées dans et à l'extérieur de sa maison à l'écart de Vabre-Tizac, village de 441 habitants au sud-est de Villefranche-de-Rouergue. Cette ancienne cadre dans la publicité, âgée de 58 ans au moment de sa disparition, s'était séparée de son compagnon un an plus tôt, puis avait entretenu une relation intime avec Jean-Louis Cayrou, son jardinier, avant de rompre.

La mise en cause du jardinier


Une série d'éléments matériels semblent accuser ce dernier, notamment la découverte de l'ADN de Patricia Wilson sur un tendeur retrouvé dans la voiture du jardinier ou sur une lampe frontale tachée de sang. L'examen médical pratiqué sur lui avait également révélé de nombreuses griffures sur le corps et une blessure à la main. Jean-Louis Cayrou nie tout en bloc.

Le jardinier de Patricia Wilson, qui avait été mis en examen pour assassinat dans le cadre de cette disparition, avait quitté le 24 août dernier la maison d'arrêt de Nîmes où y était en détention provisoire depuis le 17 octobre. Le juge des libertés avait décidé de le libérer sous la surveillance d'un bracelet électronique. Dix jours plus tard, la chambre d'instruction de la Cour d'Appel de Montpellier décidait de le renvoyer derrière les barreaux.

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