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Centenaire 14-18 : la solidarité autour des hôpitaux militaires dans les Pyrénées-Orientales

Jean Dauriach, passionné d'histoire vient de publier un livre entre roman et histoire sur les liens entre le front et la population des Pyrénées-orientales qui se sont tissés pendant les quatre ans de la grande guerre grâce à la présence d'hôpitaux militaires dans le département. / © DR J. Dauriach
Jean Dauriach, passionné d'histoire vient de publier un livre entre roman et histoire sur les liens entre le front et la population des Pyrénées-orientales qui se sont tissés pendant les quatre ans de la grande guerre grâce à la présence d'hôpitaux militaires dans le département. / © DR J. Dauriach

Jean Dauriach, passionné d'histoire vient de publier un livre entre roman et histoire sur les liens entre le front et la population des Pyrénées-Orientales qui se sont tissés pendant les quatre ans de la grande guerre grâce à la présence d'hôpitaux militaires dans le département.

Par Olivier Le Creurer

Dans les jardins du lycée Bon secours à Perpignan, derrière des fenêtres se cache une page de l'historie de la Grande guerre. Réquisitionné en août 1914, ce bâtiment devient pour quatre ans le HC 45, un hôpital militaire géré par la Croix rouge.

Il y avait une salle d'opération, une salle de pansement et une pharmacie


"Il y avait une salle d'opération, une salle de pansement et une pharmacie. Les blessés étaient logés à l'étage," indique Jean Dauriach, Auteur de "Au front et chez nous" édition Trabucaïre. 
 

1er convoi dès le 19 août 1914


160 lits sont installés aux étages pour les premiers soldats blessés sur le front de Lorraine. "C'est ici que sont arrivés les premiers blessés, ils étaient 330, le 19 août 1914." 

Cette histoire, Jean Dauriach la raconte dans un livre. Ses recherches ont révélé l'existence d'une trentaine d'hôpitaux militaires au collège des garçons, ou l'ancienne école normale. Des hôpitaux qui ont permis des liens entre soldats et civils loin du front. Au fil des quatre années de guerre, des solidarités se sont même organisées. 
 

La solidarité


"Les jardiniers de Saint-Jacques ont offert en permanence leurs légumes. Les vignerons amenaient leur meilleur vin. On leur offrait des services de lecture. Les coiffeurs même se sont mobilisés pour faire des coupes dans les hôpitaux. On a donné des représentations théâtrales, des concerts. Bref, la vie s'est organisée autour de ces glorieux blessés qui étaient dans les hôpitaux."
 

30.000 soldats


Un quotidien méconnu. Tout autant que le rôle des infirmières engagées volontaires, comme sa propre grand mère. Jean Dauriach estime que 30 000 soldats ont été soignés dans les Pyrénées-Orientales durant la Grande guerre.
 

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