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À Perpignan, la première journée des fiertés LGBT+ des Pyrénées-Orientales

Une quinzaine d'association ont organisé un village festif et de sensibilisation pour célébré la communauté LGBTQI+ / © Gwendolina Duval / FTV LR
Une quinzaine d'association ont organisé un village festif et de sensibilisation pour célébré la communauté LGBTQI+ / © Gwendolina Duval / FTV LR

La première journée des fiertés de Perpignan se tient ce samedi 29 juin près du couvent des minimes. Une date importante pour la communauté LGBT+, 50 ans après la première Gay Pride à New York. 

Par ED et Gwendolina Duval

50 ans après la première marche des fiertés à New York, le 28 juin 1989, la première journée des fiertés des Pyrénées-Orientales a été organisée ce samedi à Perpignan pour célébrer la communauté LGBT+. 

Pas de marche, mais un "village des fiertés" festif installé près de l'église des Dominicains, rue Rabelais, de 10 heures à 20 heures. Pour l'association LGBT+ 66, il était important de commémorer l'anniversaire des émeutes de Stonewall, la première révolte de la population arc-en-ciel aux Etat-Unis, qui a donné naissance au rituel annuel de la Gay Pride. Mais aussi de se rassembler contre l'homophobie encore très présente. 

Ce qui a été déclencheur, ce sont les premiers propos homophobes que l'on a eu sur notre site internet et pour lesquels on a porté plainte. On pensait être dans une ville gay friendly, et on a pris une claque immense et il fallait montrer que l'on était là.  
Jean-Loup Thévenot, président de LGBT+ 66 et organisateur de l'événement


Treize structures du département de prévention, soutien, sensibilisation ont répondu présent au rendez-vous pour faire de ce village également un lieu de sensibilisation. C'est le cas d'SOS Homophobie, AIDES, le Refuge, le Mrap, ou encore la Maison de vie du Roussillon.
 

Aujourd'hui, il y a encore besoin de certains messages au niveau des infections sexuellement transmissibles, et de prévention pour dire que le SIDA est toujours là.
Stéphane Fabre, animateur à la maison de la vie du Roussillon
 

Plus qu'à organiser une marche l'année prochaine. Chaque chose en son temps pour l'organisateur, qui célèbre déjà cette première réussite. "Ce qui est important c'est de montrer qu'on a le droit de vivre comme les autres. Et ce rendez-vous est une réussite parce que l'on est en train de le démontrer."
 

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