Nouvelle attaque de la permanence du député LREM Romain Grau à Perpignan

Les vitres de la permanence du député LREM Romain Grau ont été brisées, rue du Marché-de-Gros à Perpignan, dans la nuit de samedi à dimanche. Une nouvelle attaque près d'un mois après le saccage de ses bureaux, fin juillet, par des blacks blocs en marge d'une manifestation de gilets jaunes.

Une dizaine d'impact étaient visibles sur la vitrine de la permanence LREM à Perpignan dimanche matin
Une dizaine d'impact étaient visibles sur la vitrine de la permanence LREM à Perpignan dimanche matin © Brian Bock / FTV
La permanence du député La République en Marche, Romain Grau, à Perpignan, a de nouveau été la cible d'une attaque, dans la nuit du samedi 31 août au dimanche 1er septembre.

Plusieurs impacts ont fissuré les vitres du local, situé au cœur de la ville rue du Marché-de-Gros. L'élu a fait savoir à différents médias qu'il allait porter plainte ce lundi.
 
1er septembre 2019, la permanence de Romain Grau est vandalisée pour la deuxième fois à Perpignan.
1er septembre 2019, la permanence de Romain Grau est vandalisée pour la deuxième fois à Perpignan. © Brian Bock / FTV


Les bureaux du député de la première circonscription des Pyrénées-Orientales, par ailleurs candidat aux élections municipales de 2020, avaient déjà été pris pour cible il y a un mois. 
 
Le 27 juillet dernier, des blacks blocs avaient brisé la vitrine et tenté d'allumer un incendie, alors que l'élu et d'autres personnes se trouvaient à l'intérieur, en marge d'une manifestation des gilets jaunes. 

Des dégradations qui confirment la recrudescence des attaques subies par les députés LREM en France, y compris dans le Languedoc-Roussillon. 
 
En novembre dernier, un cercueil avait été déposé devant la permanence du député du Gard, Olivier Gaillard, à Quissac, avec son nom inscrit sur une pancarte. Le même mois, l’élue LREM de l’Aude, Mireille Robert, annonçait sur Twitter l’intrusion d’une quarantaine d’individus "casqués, masqués, violents" sur sa propriété, un soir, qui avaient mis le feu à des palettes.

En décembre 2018, c’est le domicile de Philippe Huppé, député de l’Hérault, qui avait été recouvert de tags à trois reprises en deux semaines. "Collabo", "traître", "mort LaREM", ou encore "Macron dégage", avaient été inscrits sur les murs.

Plus récemment, le 26 juillet, à Thuir, des fruits pourris et du fumier ont été déversés devant la permanence de Sébastien Cazenove, autre élu de la majorité.
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