Des rassemblements de protestation sont en cours... notamment devant le ministère de l'Economie de Catalogne.

Une porte-parole de la garde civile a confirmé "13 arrestations de hauts responsables du gouvernement de Catalogne et 22 perquisitions", alors que les opérations de police se multiplient pour empêcher l'organisation le 1er octobre d'un référendum d'autodétermination interdit par la justice.

Un porte-parole de l'exécutif catalan a précisé que les arrestations avaient un lien avec "les sites internet du référendum".
 

"Résistons pacifiquement. Sortons pour défendre nos institutions de manière non violente", a tweeté Jordi Sanchez, président d'un des principaux mouvements indépendantistes issus de la société civile, l'Assemblée nationale catalane (ANC). "Ils ont commis une grande erreur. Nous voulions voter et ils ont déclaré la guerre", a-t-il aussi écrit.


"Je demande (...) que l'on revienne à la normalité", a déclaré de son côté le chef du gouvernement espagnol, le conservateur, Mariano Rajoy dans les couloirs du parlement à Madrid.


La mobilisation des Catalans à Barcelone


Un appel à manifester à Barcelone, dès 14h, ce mercredi, a été lancé en fin de matinée, après l'arrestation de Josep Maria Jove, secrétaire général de la vice-présidence, et les perquisitions au siège de l'exécutif régional par le garde civile espagnole.


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Face aux menaces de sanctions qui pèsent sur les maires de la Catalogne, le parti roussillonnais "Oui au Pays Catalan" appelle les élus des Pyrénées-Orientales à soutenir leurs collègues du sud.

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Les médias très mobilisés assurent des directs sur les réseaux sociaux, pour informer les Catalans du déroulement de la journée.

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