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Montauban : un motard condamné à 19.220 euros d'amende et 1 an de suspension de permis pour 120 infractions

Le motard a été verbalisé pour 78 excès de vitesse en 6 mois sur les routes du Tarn-et-Garonne. Photo d'llustration. / © Max PPP
Le motard a été verbalisé pour 78 excès de vitesse en 6 mois sur les routes du Tarn-et-Garonne. Photo d'llustration. / © Max PPP

Franchissement de lignes continues et excès de vitesse : le tribunal de police de Montauban a condamné un motard du Quercy à 19.220 euros d'amende et 1 an de suspension de permis pour 120 infractions commises en 6 mois, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Par VA.

Il dépassait allègrement les limitations de vitesse, franchissait sans vergogne les lignes continues et adressait joyeusement un doigt d'honneur bien tendu en passant devant les radars automatiques.

Pendant les six premiers mois de 2018, un motard originaire du Quercy, dont la plaque d'immatriculation était dissimulée par un cadenas ou divers autres objets, s'est ainsi fait flasher à 78 reprises pour des excès de vitesse compris entre 20 et 50 km/heure. Il a aussi été verbalisé pour des franchissements de  lignes continues sur des routes du Tarn-et-Garonne.

Au total -excusez du peu !- pas moins de 120 infractions ont été relevées en l'espace de 6 mois à l'encontre de ce chauffard.

C'est le centre automatisé des infractions qui a saisi la brigade motorisée (BMO) de Moissac. Les gendarmes sont parvenus à l'aide des nombreuses photos à identifier les plaques d'immatriculation de deux motos appartenant au même individu. Lequel a eu beau nier les faits. Les vêtements qu'il portait sur les photos ainsi que la géo-localisation de son téléphone portable bornant à proximité des lieux des infractions l'ont confondu.

Le chauffard s'en sort avec une amende de 19.220 euros et une peine d'un an de suspension de permis de conduire, infligées le 25 octobre dernier par le tribunal de simple police de Montauban.

Il a cependant échappé au tribunal correctionnel pour "outrage", une récente jurisprudence considérant qu'un doigt d'honneur adressé à un radar ne l'était pas à un représentant de la force publique. Il a également été admis que sa plaque d'immatriculation n'avait pas été falsifiée, mais n'était pas lisible...

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