Tarn-et-Garonne : les agriculteurs poursuivent leur blocage des axes routiers

Plusieurs dizaines d'agriculteurs en colère continuent de bloquer l'A20 dans les deux sens de circulation. / © Christine Ravier/France 3 Occitanie
Plusieurs dizaines d'agriculteurs en colère continuent de bloquer l'A20 dans les deux sens de circulation. / © Christine Ravier/France 3 Occitanie

Mardi 30 janvier, les agriculteurs du Tarn-et-Garonne continuent leurs actions de blocage, de l'autoroute A20 notamment, protester contre la nouvelle carte des zones agricoles défavorisées. Et ce avant une grande manifestation prévue à Toulouse, mercredi 31 janvier. 

Par Marie Martin

Initialement, le blocage devait durer une partie de la nuit, il se prolonge en fait mardi matin.

Après avoir bloqué une partie de l'autoroute A20, lundi 29 janvier pour dénoncer la nouvelle carte des zones agricoles défavorisées, une dizaine d'agriculteurs du Tarn-et-Garonne maintient le siège. Toujours sur la rocade de Montauban, avant l'A20, dans les deux sens, mais également sur le rond-point d'Aussonne et l'A 62 à Castelsarrasin. 

Très déterminés, ces agriculteurs attendent le renfort de leurs collègues des départements voisins. Ils réclament la venue du ministre de l'agriculture et de personne d'autre.  

Une grande manifestation a d'ores et déjà été annoncée, pour le mercredi 31 janvier, avec probablement des perturbations sur la rocade toulousaine. 

La réforme européenne des zones agricoles défavorisées doit entrer en vigueur dans deux mois. Selon les JA (Jeunes agriculteurs) du Tarn-et-Garonne, l'ancienne zone concernait 181 communes dans leur département et le nouvelle carte n'en conserverait que 82.

Pour leur président, Édouard Forestié, la disparition d'une aide qui tourne "en moyenne à 8.000 euros" risquerait d'entraîner "beaucoup de faillites".

C'est précisément ce dont témoigne cet éleveur de Pouffailles, dans le Tarn-et-Garonne, au micro de Christine Ravier et Christophe Romain, de France 3 Occitanie : 

Blocage des agriculteurs du Tarn-et-Garonne : un éleveur témoigne

 

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