• SOCIÉTÉ
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SPORT
  • FAITS DIVERS
  • CULTURE

« Aller au bout de soi-même » : le défi de deux Franciliens à l’Embrunman, l’un des triathlons les plus durs au monde

L’Embrunman, un triathlon très longue distance, se déroule tous les 15 août dans les Hautes-Alpes (illustration : image 2013). / © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP
L’Embrunman, un triathlon très longue distance, se déroule tous les 15 août dans les Hautes-Alpes (illustration : image 2013). / © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

Avec ses 3,8 km de natation, ses 188 km de vélo et ses 42 km de course à pied, l’Embrunman est parfois considéré comme le triathlon le plus dur au monde. Bénédicte et Axel, un couple venu d’Île-de-France, sont partis jeudi dans les Hautes-Alpes pour se lancer dans la course.

Par Fabien Madigou / France 3 Provence-Alpes / France 3 Paris IDF

Bénédicte Meyer a réussi l’exploit au bout de la nuit, après plus de 16 heures et 12 minutes d'efforts : boucler son premier Embrunman. Un défi réussi avec Axel Dahlquist, son compagnon, arrivé quelques heures plus tôt.
De quoi être fiers, pour cette ingénieure aéronautique et ce gendarme : cette course très longue distance - remportée cette année par William Mennesson, originaire des Mesnuls dans les Yvelines - demande de parcourir 3,8 km à la nage, 188 km à vélo et ses 42 km en courant. Jeudi matin, Bénédicte est partie 10 minutes plus tôt qu’Axel ; l’heure de départ étant décalée entre hommes et femmes. Après avoir rattrapé sa compagne, il lui a fallu près d’une heure d'effort pour sortir de l’eau.
Le défi de deux Franciliens à l’Embrunman, l’un des triathlons les plus durs au monde
Un reportage de Fabien Madigou et Valérie Bour pour France 3 Provence-Alpes. Intervenants : Bénédicte Meyer, Triathlète du club de Poissy Triathlon // Axel Dahlquist, Triathlète de « Bref, je fais du triathlon ».

L’Izoard, un col mythique du Tour de France à 2 300 m d’altitude

Les deux Franciliens ont ensuite affronté l’ascension du col d'Izoard, perché à plus de 2 300 m d'altitude. Pour une épreuve aussi longue, la préparation et l’alimentation jouent avant tout.

Après le vélo, Bénédicte a attaqué le marathon avec les traits tirés. Pour rester motivée jusqu’au bout, elle a heureusement pu compter sur le soutien de ses enfants, venus l’encourager sur le parcours.
Axel, qui voulait « aller au bout de soi-même » avec l'Embrunman, a terminé la course en 13 heures et 50 minutes, le corps meurtri mais avec le sourire. Rien ne dit si le couple retentera l’aventure l’an prochain, mais les deux Franciliens espèrent dans tous les cas inciter d’autres triathlètes.

Sur le même sujet

Ivry-sur-Seine à la Fête de l'Humanité

Les + Lus