À Levallois, 500 fidèles venus célébrer la messe de Noël au palais des sports

Une messe géante a eu lieu au palais des sports de Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine. Le lieu, transformé en église, permettait de respecter le protocole sanitaire imposant de laisser libre un rang sur deux et deux places entre chaque paroissien ou chaque famille.

Le protocole sanitaire impose de laisser libre un rang sur deux et deux places entre chaque paroissien ou chaque famille.
Le protocole sanitaire impose de laisser libre un rang sur deux et deux places entre chaque paroissien ou chaque famille. © Thomas SAMSON / AFP

Une messe pour le moins particulière à Levallois-Perret dans les Hauts-de-Seine. Environ 500 fidèles catholiques sont venus à la messe de Noël dans l'enceinte du palais des sports Marcel-Cerdan, transformé pour l'occasion en église.

L'évêque de Nanterre, Matthieu Rougé, a célébré la messe qui avait lieu à 17 heures. "Je ne peux pas commencer Noël sans une messe et c'était encore plus important cette année", expliquait ainsi Monique, une retraitée âgée de 68 ans et venue accompagnée de sa fille.

Les paniers de basket rangés

Il a fallu aménager le lieu pour accueillir tous les fidèles. Ainsi, sur le terrain de basket, habituellement foulé par le club local des "Metropolitans 92", le parquet a été remplacé par une moquette où ont été disposées quelque 300 chaises, occupées en grande partie par des familles.

Les paniers de basket ont été rangés pour laisser la place à un autel, placé devant des draps blancs et une photographie de la crèche de l'église Saint-Justin, où se tiendra la messe de minuit, traditionnellement moins fréquentée.  

Protocole sanitaire

Face à l'épidémie, le protocole sanitaire imposait aux organisateurs de laisser libre un rang sur deux et deux places entre chaque paroissien ou chaque famille. Ce protocole avait fait l'objet fin novembre d'un bras de fer entre l'exécutif et des associations catholiques qui dénonçaient la précédente limitation gouvernementale à 30 personnes par édifice religieux.

Ces dernières avaient finalement eu gain de cause devant le Conseil d'État, qui avait jugé cette jauge "disproportionnée" et donné trois jours au gouvernement pour revoir sa copie.

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