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Nouvelle campagne de dons d'organes : “tous concernés”

Une cérémonie d'hommage aux donneurs était organisée à la Pitié-Salpêtrière / © F3
Une cérémonie d'hommage aux donneurs était organisée à la Pitié-Salpêtrière / © F3

Plus de 57.000 personnes vivent grâce à une greffe, mais les Français connaissent mal la loi régissant ce geste de solidarité : c'est pourquoi l'Agence de la Biomédecine organise la campagne  "Don d'organes : nous sommes tous concernés". 

Par France 3 Ile-de-France

Plus de 15 greffes par jour ont eu lieu en 2015 soit 5 700 personnes transplantées. Et depuis plus de dix ans, le nombre de transplantation a augmenté de plus de 30%. Mais ces bons résultats ne doivent pas faire oublier que chaque année, près de 300 personnes meurent faute d'opération. En 2015, plus de 22 000 personnes étaient en attente d'une greffe.

Une cérémonie d'hommage aux donneurs était organisée à la Pitié-Salpêtrière

Depuis 2012, la reconnaissance aux donneurs et à leurs proches a été valorisée. Ainsi, à l'hôpital de la Salpêtrière, ce mercredi 22 juin a été l'occasion de rendre hommage à toutes les personnes décédées qui ont pu donner un organe ou du tissus à un malade et sauver une vie. 

► Un reportage de Norbert Cohen et Mustapha Tafnil
Nouvelle campagne de dons d'organes : "tous concernés"



Dons d'organes : depuis 1976 ( loi Caillavet ), le principe du consentement présumé s’applique

Ce principe de consentement fait de tous les Français majeurs des donneurs présumés consentants si il n'ont pas fait connaitre de leur vivant leur refus de prévélement.

Si une personne décède, il faut qu'elle ait signifié son refus de voir ses organes prélevés, en s'inscrivant au registre national du refus de dons d'organes. Cette demande s'effectue via ce formulaire, à renvoyer par La Poste. Si le défunt n’y est pas inscrit, l’équipe médicale doit interroger les proches pour savoir s’il était opposé au prélèvement de ses organes et tissus. En revanche il ne revient pas aux proches de prendre une décision à la place du défunt, mais de témoigner d’une éventuelle opposition exprimée du vivant de la personne.

Et à partir du 1er janvier 2017 ?

La loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé réaffirme le principe du consentement présumé tout en maintenant l’accompagnement et le dialogue avec les proches.

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