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Dimanche en politique : les temps forts avec Marielle de Sarnez

La conseillère de Paris et vice-présidente du Modem Marielle de Sarnez était l'invitée de l'émission politique dimanche 5 mars. 

Par William Van Qui

Invitée de Dimanche en politique, Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem est revenue sur la mise en cause des juges par François Fillon et ses proches :
« C’est quelque chose qu’on ne peut pas, qu’on ne doit pas faire quand on prétend aux plus hautes fonctions. Quand on est président de la République en France, on est garant de la justice et quand on est garant de la justice, on ne profère pas et on ne tient pas des propos de ce type-là. »

Interrogée sur un possible retour d’Alain Juppé dans cette campagne présidentielle, Marielle de Sarnez estime que la situation n’est plus la même que lors de la primaire : « Moi j’ai soutenu Alain Juppé pendant la primaire parce que c’était un homme libre et à ce moment-là, au-dessus des partis. Il faisait une offre politique au centre qui me convenait, et il souhaitait un large rassemblement. Aujourd’hui, j’ai le sentiment d’une sorte de sauve-qui-peut des élus (de droite) d’où mon inquiétude pour la position d’Alain Juppé. »

Macron, "candidat du MoDem"

Aujourd’hui, le candidat de Marielle de Sarnez et du MoDem, c’est bien Emmanuel Macron. « Sur la question du travail, j’ai vu avec bonheur qu’il revenait sur la question des heures supplémentaires (NDLR : il propose l’exonération des cotisations sociales sur les heures supplémentaires) avec un système bénéfique pour le salarié mais neutre pour le chef d’entreprise au-delà des 35 heures. Il a pris cette proposition et je m’en réjouis. Et ce n’est pas la seule bien-sûr. »

Interrogée sur la future majorité parlementaire en cas d’élection d’Emmanuel Macron, elle estime qu’il pourra s’appuyer sur tous ceux qui partageront ses objectifs de gouvernement. En fera-t-elle partie ? Elle ne dit pas non : "Je suis heureuse d’être députée européenne et en même temps s’il y a une opportunité de participer à un redressement du pays, économique, social et civique, je ne pourrai pas m’en désintéresser", assure-t-elle. 

Marielle de Sarnez réserve sa réponse, et botte en touche concernant une éventuelle candidature dans la circonscription de François Fillon face à Nathalie Kosciusko-Morizet.

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