Vélos en libre-service : le temps venu des désillusions

© IP3Press/MaxPPP
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A l'automne 2017, les nouvelles offres de vélos en libre-service fleurissaient à Paris. Peut-être ces nouveaux concurrents pensaient-ils qu'en 10 ans d'existence, Vélib avait fait son temps. Mais 6 mois plus tard, à l'heure d'un premier bilan, le temps des déconvenues semble venu

Par Christian Meyze

A l'automne dernier, on aurait dit "la ruée vers l'or". Le marché du vélo en libre-service à Paris semblait prometteur. En tout cas, il attirait des opérateurs : il en arrivait de toutes les couleurs, des verts, des jaunes et des orangés. Avec une nouvelle approche : finies les "stations fixes", finies les places à chercher pour déposer son vélo après usage, place au "nouveau monde", un monde connecté avec smartphones et applis.

Le principe était simple : prenez un vélo, là où vous le souhaitez, là où vous en avez besoin, là où il se trouve. déverrouillez avec votre smartphone et un QRcode. Après utilisation, vous pouvez laisser l'engin, que vous reverrouillez, sur le trottoir. Un autre le reprendra là ou vous l'aurez laissé et fera de même.

Mais 3 mois plus tard, l'un des opérateurs, Gobee.Bike jette l'éponge. Trop de dégradations, dit la société. Ses concurrents tiennent encore. Mais eux aussi, cherchent la bonne solution, la bonne formule. Le temps des désillusions semble être arrivé
Valentine Ponsy et François Daireaux
Les désillusions des vélos en libre-service

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