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Vélos en libre-service : volés ou cassés... Les Gobee.bike disent adieu à Paris (et à la France)

Un vélo en libre partage Gobee.bike. / © PHOTOPQR/LE PROGRES/MAXPPP
Un vélo en libre partage Gobee.bike. / © PHOTOPQR/LE PROGRES/MAXPPP

La société de vélos en libre-service Gobee.bike a annoncé samedi qu'elle cessait ses activités à Paris et dans le reste de la France. L'entreprise hongkongais avait déployé 2.000 vélos dans la capitale, objets de vols et d'actes de vandalisme.

Par France 3 Paris IDF/ET (avec AFP)

Déposés en travers du trottoir ou sur la chaussée... Cela faisait partie de l'esthétique des vélos en libre-service, qui ont investi la capitale depuis plusieurs mois. Mais pour Gobee.bike, Paris était surtout synonyme de vols et de vandalisme. Si bien que l'entreprise hongkongaise a décidé de jeter l'éponge.
Samedi, la firme de vélos en libre-service a annoncé qu'elle arrêtait son activité à Paris et dans le reste du pays. "Malheureusement, notre bonne volonté et nos efforts n'auront pas suffi. Depuis la mi-décembre, c'est un effet domino de dégradations qui s'est abattu sur notre flotte de vélos partout où notre service existait en France", explique l'entreprise.

3.200 vélos dégradés en France... Sans compter les vols

A Paris, 2.000 bicyclettes vert pomme étaient disséminées dans la ville, géolocalisables grâce à une application sur smartphone. L'utilisateur pouvait louer le vélo moyennant 50 centimes la demi-heure.  
Un vélo Gobee.Bike dégradé. / © France 3 Paris IDF/O. Chapelet
Un vélo Gobee.Bike dégradé. / © France 3 Paris IDF/O. Chapelet
Paris n'est pas la première ville à voir l'opérateur jeter l'éponge : Gobee.bike s'était retiré à Lille, Reims et Bruxelles, pour les mêmes raisons. Selon l'entreprise, 3.200 vélos ont été dégradés en France et plus d'un millier de vélos volés ou privatisés.

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