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Le réseau secondaire des routes en Seine-et-Marne en mauvais état

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Le réseau routier de la Seine-et-Marne est le plus important d’Île-de-France. Si les autoroutes sont bien entretenues, le réseau des routes secondaires n’est pas toujours en très bon état.

Par France 3 Ile de France

Long de plus de 20 000 km, le réseau routier de la Seine-et-Marne comprend : 211 km d’autoroutes (principalement A4, A5 et A6) 190 km de routes nationales (principalement la Francilienne N104, et la N4), 4 373 km de routes départementales et 6 712 km de voies communales. 

► Si les autoroutes sont plutôt bien entretenues et bon état, la circulation peut être plus difficile sur les routes secondaires où l'entretien n'est pas suivi. Des routes et des rues en mauvais état, qui peuvent s'avérer dangereuses pour les conducteurs.

► VOIR un reportage de Farid Benbékai et Philipe Aliès
Le réseau secondaire des routes en Seine et Marne en mauvais état


25% des budgets d'entretien supprimés chaque année selon "40 millions d'automobilistes"


Selon l'association « 40 millions d’automobilistes » 42% des Français estiment que l’état des routes, en particulier communales et départementales, se dégrade et cela constitue une source d’inquiétude pour 75% d’entre eux. L'association explique que les budgets alloués à l’entretien et à la création d’infrastructures routières sont en chute libre depuis de nombreuses années : que chaque année, ce sont 25% du budget dédié à la route qui est supprimés.

Alors que le nombre d’accidents de la route repart à la hausse depuis 2014. « 40 millions d'automobilistes » ne cesse de répéter l’importance d’un réseau bien entretenu.

Le ministre du transports lance ce mardi l'Observatoire national de la route.

Cet observatoire consiste à une coopération entre les gestionnaires routiers, l'Etat, les collectivités et la profession routière, pour faire un point sur l'état du réseau et partager les connaissances de chaque branche.

L'invité du 12/13 José Ramos est le président de la Fédération Régionale des Travaux Publics. Il revient sur la création de cet observatoire et l'utilité d'une telle mesure. La FRTP souhaite un plan de modernisation du réseau existant, « Si le coût d’entretien d’une chaussée est de 1 au bout de cinq ans, il est de 2 à 4 au bout de quinze ans », indique Bernard Sala, vice-président du SPRIR (Syndicat professionnel régional de l’industrie routière) Ile-de-France.

► Ecoutez son interview

L'invité du 12/13 José Ramos est le président de la Fédération Régionale des Travaux Publics


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