A Saint-Denis (93), 70 personnes, sinistrées de l'assaut, attendent toujours d'être relogés

Publié le Mis à jour le
Écrit par Christian Meyze .

70 personnes qui habitaient dans l'immeuble où les terroristes s'étaient planqués à Saint-Denis (93) et où la police a mené un violent et difficile assaut mercredi 18 novembre, attendent toujours une solution de relogement. En attendant, il vont passer leur cinquième nuit dans un gymnase.

70 personnes habitaient dans les appartements de l'immeuble de Saint-Denis (93), au 48 rue de la République, en centre-ville, ou s'était retranchés les terroristes encore vivants des attentats du vendredi 13 novembre.



Mercredi 18 novembre, à 4h30 du matin, la police est venue chercher ces terroristes. Elle a donné l'assaut. Un assaut très difficile, qui a duré sept heures, jusqu'à 11h30 et a été ponctué de très nombreux échanges de tirs et d'explosions. L'immeuble est très endommagé. Un plancher s'est effondré. Les appartements, déja en mauvais état, sont inhabitables. Leurs 70 occupants ont donc dû être évacués, dès le mercredi 18.



Depuis, ces personnes ont été mises à l'abri dans un gymnase du centre-ville de Saint-Denis. Mais rien d'autre ne s'est produit. Et ces familles s'apprêtent donc à passer une cinquième nuit au gymnase. Elles ne savent pas très bien à quoi s'en tenir et ce qu'elles vont devenir.

Elles demandent à la mairie et à l'Etat de leur proposer une solution de relogement.



Le maire (PC) de Saint-Denis, Didier Paillard, se débat pour leur trouver une solution. Sans succès pour l'instant. Il s'est tourné vers l'Etat, et a même envoyé une lettre au Premier Ministre, Manuel Valls. Une rencontre est prévue, lundi 23 novembre avec le sous-préfet. Fanny Bouteiller et Pierre Pachoud

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