• SOCIÉTÉ
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SPORT
  • FAITS DIVERS
  • CULTURE

Saint-Ouen : l’homme violemment interpellé par la police dépose plainte pour actes de torture et de barbarie

L’homme interpellé par la police évoque entre autres avoir été étranglé et reçu des coups de taser dans les organes génitaux. / © PHOTOPQR/L'ALSACE
L’homme interpellé par la police évoque entre autres avoir été étranglé et reçu des coups de taser dans les organes génitaux. / © PHOTOPQR/L'ALSACE

Vendredi, un jeune de 20 ans était violemment interpellé par la police à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis. La scène, filmée par un amateur, a alors fait le tour des réseaux sociaux. L’homme a décidé de porter plainte pour actes de torture et de barbarie ce mercredi.

Par France 3 Paris IDF

La vidéo, tournée par amateur, avait fait le tour des réseaux sociaux. L’homme arrêté par la police vendredi dernier à Saint-Ouen, après un combat à mains nues, a déposé plainte pour actes de tortures et de barbarie ce mercredi, d’après des informations de France 3.
L'Inspection générale de la police nationale (IGPN), la police des polices, avait été saisi par le parquet de Bobigny pour cette affaire. Sur les images diffusées, on pouvait voir un agent asséner un coup de pied à l’individu interpellé, pourtant plaqué au sol et menotté.

Etranglement et coups de taser dans les organes génitaux

Si l’homme avait dans un premier temps porté plainte pour violences volontaires aggravées, il a décidé d’aller plus loin. Son avocat rapporte d’autres violences survenues dans la voiture, sur le chemin du commissariat : le jeune aurait été « étranglé » et aurait « reçu de nouveau des coups de pieds à la tête » ainsi que « plusieurs coups de pistolet à impulsion électrique sur ses organes génitaux ».

A noter que l’interpellation de vendredi dernier, au cours de laquelle l’homme s’était rebellé d’après la préfecture de police, avait été menée dans le cadre d'une opération ciblant un trafic de stupéfiants. Il avait ensuite été placé en garde à vue, avant d'être relâché. Le jeune s’était vu prescrire trois jours d’ITT.
La préfecture de police indique par ailleurs ne plus vouloir communiquer pour l’instant, l’enquête pour déterminer précisément les circonstances des faits étant toujours ouverte.
 

Sur le même sujet

Seine-et-Marne : deux autruches retrouvées mortes à la ferme de Montmachoux, trois autres animaux disparus

Les + Lus