Mourir “sans tenir la main d'un ami”

© Martin Bureau/AFP Photos
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Dans ce jour de Toussaint que nos traditions consacrent comme le jour du souvenir, le jour où l'on honore ses morts, c'est à dire ses proches, ses racines, nous avons une pensée pour ceux et celles qui meurent seuls, ceux que personne ne vient pleurer.

Par Christian Meyze

Des obsèques, un enterrement, une crémation, c'est un moment douloureux, une étape que toutes les traditions humaines, toutes les religions auusi ont habillée depuis la nuit des temps, d'un rituel. Chaque peuple, chaque tradition, chaque religion a le sien, mais il y a un rituel qui sert apprivoiser la mort, à faire avec le chagrin, à atténuer la peine et à cimenter ceux qui restent.

Mais il arrive aussi que certains meurent seuls. La vie les a isolés et personne n'est plus là pour les accompagner, "personne ne leur tient la main" comme l'évoque la chanson de Jean Ferrat.

Dans le cimetière de Thiais (Val de Marne), dont c'est l'une des missions, on enterre, chaque semaine, ces anonymes que personne ne vient pleurer. Et une association les accompagne dans ces derniers instants.
Reportage Isabelle Dupont et Nedim Loncarevic
Morts solitaires

 

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