3 cambrioleurs soupçonnés d'avoir torturé leur victime mis en examen

Trois hommes âgés de 18 à 23 ans, soupçonnés d'avoir cambriolé un logement à Béhoust (Yvelines) et "frappé sauvagement" la propriétaire, ont été mis en examen vendredi 22 mai à Versailles (Yvelines)

"Les coups portés montrent une cruauté, une sauvagerie, qui dépassent la simple violence", selon les enquêteurs.

Les mises en examen portent sur des faits d'extorsion aggravée avec usage ou menace d'une arme et séquestration, commise en bande organisée et précédée ou accompagnée de tortures ou d'actes de barbarie, "susceptibles d'être punis de la réclusion criminelle à perpétuité". Deux de ces hommes ont été écroués et le troisième placé sous contrôle judiciaire.

Le cambriolage s'est produit le 13 avril au petit matin. Les trois individus "cagoulés et armés d'un fusil à pompe" ont "ligoté et frappé sauvagement" l'épouse du propriétaire, un chef d'entreprise, qui était seule dans l'habitation. Ils ont également menacé de violer la femme de 57 ans.
Ils se sont emparés de nombreux bijoux, de l'argent et (d')une carte bancaire, avant de quitter les lieux à bord d'un véhicule appartenant à la victime, retrouvé abandonné non loin.
Leurs investigations mènent les enquêteurs dans la région de Rouen (Seine-Maritime) où ils apprennent que la bande "s'apprête à passer à nouveau à l'action".

Les trois hommes, pour certains bien connus des services de police, ont été interpellés lors d'une opération menée par la section de recherches de Versailles, avec le GIGN et des enquêteurs des groupements de gendarmerie des Yvelines et de la Seine-Maritime.
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
faits divers
l’actualité de votre région, dans votre boîte mail
Recevez tous les jours les principales informations de votre région, en vous inscrivant à notre newsletter