Vivre avec son smartphone, il y a une appli pour ça

Il y a forcément une app pour ça
Il y a forcément une app pour ça

Nous passons deux heures par jour en moyenne à regarder dans les yeux notre smartphone. Et les choses ne devraient pas s'arranger. Comment gérer l'addiction, "l'app burnout", le nouveau mal des connectés ? Quelques chiffres pour y réfléchir.

Par Xavier Collombier

Résister à l'attraction du second écran

En France, le téléphone connecté au web, le smartphone est utilisé en majorité par des hommes. Ils l'utilisent en moyenne deux heures par jour et principalement au sein de leur propre foyer (plus de l'amoitié du temps). Les plus touchés succomberaient de plus en plus au syndrome "Big mother". Utilisateurs fanatiques des applications, chères à Steeve Jobs, ils voient leur portable comme une deuxième maman. Manger ? Vite l'appli calories. Courir ? Jamais sans Runkeeper. Rencontrer ? Jamais sans sunrise, le calendrier ultime syncronisant mes rendez-vous en fonction de mon réseau social.
Faut il s'inquiéter de telle pratique? Jeter internet aux orties et vivre hors connexion pour retrouver le sens du réel ? Pas vraiment. 
Paul Miller, journaliste américain pour le magazine "The Verge", vient de vivre un an totalement déconnecté. Passée l'euphorie de retrouver la verdure, le frishbee et son vélo, son meilleur copain est devenu son canapé et il est tombé dans une profonde dépression.

en dehors d'Internet, j'ai abandonné mes habitudes en ligne positives et découvert de nouveaux vices offline. Au lieu de prendre l'ennui et le manque de stimulations pour les transformer en apprentissages et en créativité, je me suis tourné vers la consommation passive et l'isolement social".








Avant d'en arriver là. Il nous faut apprendre simplement à gérer et dire stop quand l'appli vient faire écran.

En clair, en dataviz, le syndrome "app burnout"



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