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Gilles Bourdouleix dénonce un procès politique

Gilles Bourdouleix au conseil municipal de Cholet le 9 décembre 2013 / © Laurent Combet
Gilles Bourdouleix au conseil municipal de Cholet le 9 décembre 2013 / © Laurent Combet

Gilles Bourdouleix, le député maire de Cholet, dénonce un procès politique et revient sur ses propos tenus en juillet dernier à propos d'Hitler et des gens du voyage, il doit comparaître le 23 janvier et dénonce un procès politique

Par Christophe Turgis

Gilles Bourdouleix repasse à l'attaque : "un procureur n'est que le haut parleur du ministère de la Justice." Il est convoqué devant la justice pour : apologie de crimes contre l'humanité. Pour sa défense il donne une version nouvelle des propos tenus en juillet dernier, "enregistrés dans mon dos à mon insu".

Lors de la révélation de ces propos par nos confrères du Courrier de l'Ouest, le ministre de l'intérieur Manuel Valls avait demandé l'ouverture d'une enquête. Le procureur de la République d'Angers, Yves Gambert a donc mené l'enquête et cite Gilles Bourdouleix à comparaître le 23 janvier prochain.


Un procès politique

Pour Gilles Bourdouleix ça ne fait pas l'ombre d'un doute : "il s'agit d'une mise en accusation politique dans un procès politique sur des faits qui sont totalement infondés puisque manipulés par la presse locale. J'avais devant moi ce jour-ci des gens du voyage qui me faisaient le salut hitlérien en criant "Heil Hitler" et j'ai fait un commentaire en exprimant le regret qu'Hitler n'ait pas entraîné avec lui suffisamment de nazis et qu'il en reste encore devant moi". Une version nouvelle et très différente de celle que l'on peut entendre sur la vidéo réalisée sur place en juillet.

Gilles Boudouleix indique vouloir poursuivre le journaliste à l'origine de la diffusion de cette vidéo en s'appuyant sur l'article 226-1 du code pénal.

écouter l'interview de Gilles Bourdouleix réalisée par nos confrères de RTL


L'article 226-1 du code pénal

Est puni d'un an d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende le fait, au moyen d'un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l'intimité de la vie privée d'autrui :

1° En captant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentiel ;

2° En fixant, enregistrant ou transmettant, sans le consentement de celle-ci, l'image d'une personne se trouvant dans un lieu privé.

Lorsque les actes mentionnés au présent article ont été accomplis au vu et au su des intéressés sans qu'ils s'y soient opposés, alors qu'ils étaient en mesure de le faire, le consentement de ceux-ci est présumé.

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