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Pays de la Loire : Comment bien choisir son sapin de Noël pour ne pas avoir les boules trop tôt ?

© MaxPPP
© MaxPPP

On ne le dira jamais assez, bien choisir son sapin est essentiel si on ne veut pas se retrouver dépourvu le soir de Noël venu. Plus de 5 millions de sapins sont vendus chaque année. L'essentiel de ce qu'il faut savoir ici et maintenant.

Par Eric Guillaud

Des milliers d'épines au sol, des branches qui ploient, des guirlandes qui se défilent, des boules qui se font la malle et pour finir un arbre qui commence à pencher dangereusement. Voilà le triste spectacle auquel nous avons tous été confrontés un jour ou l'autre. De quoi gâcher la fête ! Et se jeter sur un sapin en plastique l'année suivante.


Le plastique, c'est fantastique ?

"Il est beau mon sapin, il est beau". Indestructible ou presque et très propre sur lui, le sapin en plastique a depuis quelques années ses inconditionnels. Façon Epicéa ou Nordmann, comptez entre 20 et 100 euros le sapin selon sa taille. Si vous avez la folie des grandeurs, vous en trouverez aussi entre 3 et 5 m. Comptez alors 300 à 450 € sur le web.

Le sapin artificiel est-il bon pour l'environnement ?

Les adeptes du sapin artificiel se félicitent souvent de contribuer à la sauvegarde de l'environnement pensant qu'ils évitent ainsi le prélèvement sauvage dans nos belles forêts. Sauf que le sapin naturel, rétorquent les détracteurs, est élevé et cultivé spécialement pour décorer nos intérieurs le moment venu.

De plus, le sapin artificiel, souvent importé de pays asiatiques, produit au final du CO2 au lieu d'en absorber. Le sapin naturel, lui, converti le CO2 en oxygène le temps de sa croissance et est totalement biodégradable à la fin de son utilisation. Reste que le sapin naturel nécessite l'utilisation de produits phytosanitaires.

Parfum de Noël

Vite sorti, vite remballé, le sapin en plastique est pratique. Mais sans odeur. Et l'odeur du sapin de Noël qui emplit la maison ou l'appartement participe à la magie du moment. C'est souvent pour cette raison que la majorité des Français continue d'acheter un sapin naturel. Plus de 5 millions sont vendus tous les ans. Mais comment éviter qu'il ne dépérisse trop rapidement ?
Il sont arrivés... / © éric guillaud
Il sont arrivés... / © éric guillaud

Mon beau sapin roi des forêts

Ne pas l'acheter trop tôt. Une quinzaine de jours avant les fêtes semble être un bon compromis. Encore faut-il ne pas l'acheter les yeux fermés. Demandez à ce qu'on vous le sorte du filet pour vérifier son aspect et n'hésitez pas à le tâter pour tester la résistance des épines. Si elles tombent d'un seul effleurement, fuyez !

Quelle variété choisir ?

That is the question ! Epicéa, Nordmann, Nobilis, Pungens, Omorika, le choix est large... L'épicéa est beau et super odorant mais il résiste mal à la chaleur. Comptez 19,90 € pour un arbre de 1m20 à 1m50. Le Nordmann, le chouchou toutes catégories, supporte très bien la chaleur mais est peu odorant. Comptez cette fois 29,90€ pour une hauteur similaire. Le Pungens et l'Omorika ont une apparence bleutée, le premier avec des épines très rigides, le second avec des branches plutôt mollassonnes.


Louez-moi...

C'est tendance. Plutôt que d'acheter un sapin qui finira sur le trottoir ou au mieux à la déchetterie, louez le ! Bon, le concept n'est pas encore arrivé dans toutes nos contrées françaises, loin de là, mais l'idée pourrait faire son chemin. Plusieurs entreprises se sont lancées sur ce marché confidentiel. Vous commandez votre sapin sur internet, il vous arrive en pot. Après les fêtes, le sapin repart et est replanté pour patienter et poursuivre sa croissance jusqu'au Noël suivant.

Un sapin qui a du pot

Loué ou acheté, le sapin en pot est une bonne solution écologique mais comptez un surcoût de 30% environ.


Les bons conseils pour choisir votre sapin et le maintenir en forme jusqu'à Noël ici





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