Nantes : “Journée blanche” de la Tan, les usagers entre galère et soutien aux contrôleurs

Les voies du tram sont restées vides, ce matin, à Nantes / © Guénolé Seiler
Les voies du tram sont restées vides, ce matin, à Nantes / © Guénolé Seiler

Sans bus, ni tram, de nombreux travailleurs nantais ont été obligé de trouver une alternative, ce matin... ou de faire le trajet à pied. Rassemblés devant la préfecture, les contrôleurs et chauffeurs ont manifesté leur désarroi face aux agressions.

Par Simon Auffret

Une matinée de galère pour les travailleurs nantais : si certains habitués du réseau Tan avaient pris leurs précautions, d'autres se sont retrouvées devant des lignes de bus bien vides en ce mardi matin.

"Je sais pas trop comment je vais faire pour aller travailler, mais bon c'est pas grave", lâche un jeune homme, patientant à la Gréneraie, l'entrée sud de Nantes. "Je vais prendre un vélo ou appeler un taxi, je sais pas trop".

Les chauffeurs et contrôleurs de la Semitan se sont rassemblés pour une "journée blanche", en bloquant les dépôts de bus et de tram dans la nuit. Ils se sont ensuite retrouvés, de leur côté, pour discuter et échanger sur les incivilités et agressions subies fréquemment par les agents.

"Tous les jours on a des conflits, qui passent souvent inaperçus. Là c'est un de plus, physique, et il faut alerter tout le monde, que les usagers soient conscients qu'on est maltraité, entre guillemets, par certaines personnes", Bruno Conducteur de bus et de tramway.

Un peu plus de 100 agents se sont rassemblés en préfecture autour de 11 h, pour faire entendre leur inquiétude et demander un renforcement de la sécurité autour du réseau de transports.

Reportage de Willmans Toula, Vincent Reynal et Dominique Boutmin.
"Journée blanche" de la Tan : les usagers entre galère et soutien aux contrôleurs
Sans bus, ni tram, de nombreux travailleurs nantais ont été obligé de trouver une alternative, ce matin... ou de faire le trajet à pied. Rassemblés devant la préfecture, les contrôleurs et chauffeurs ont manifesté leur désarroi face aux agressions. - Willmans Toula


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