Chasse : la sécurité en question

Après le dramatique accident  survenu ce week-end à Triaize en Vendée qui a couté la vie à un jeune garçon de 13 ans, rencontre avec un moniteur et un examinateur du permis de chasser. Depuis 15 ans, les épreuves pour obtenir ce permis ont été renforcées.

Par Céline Dupeyrat avec Sandrine Gadet

Notre reportage

 

La particularité vendéenne

Depuis l’an dernier la fédération des chasseurs  de Vendée a lancé le permis de chasser à 0 euros. Une opération séduction qui vise à revaloriser la chasse auprès du grand public et enrayer la baisse des licenciés (actuellement de 16 000 dans ce département).
Cette gratuité englobe, l’inscription au permis de chasser, une journée de formation, l’examen et l’attribution d’un territoire de chasse.
Le budget dévolu au «  permis à 0 euros » est de 100.000 euros par an, financé par les redevances des chasseurs eux-mêmes.
La Vendée est le dixième département français à s’engager dans cette démarche. Les résultats sont probants : de 250 inscriptions au permis il y a quelques années la fédération est passée à 1000 candidatures en 2016.
La fédération vendéenne constate par ailleurs que le profil des aspirants chasseurs évolue : de plus en plus de femmes souhaitent se former au maniement d’un fusil : elles sont aujourd’hui 10% contre 2% avant cette opération à vouloir passer les épreuves de cet examen indispensable.

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