Aujourd'hui  il n'est plus considéré comme réfugié ni comme demandeur d'asile. Émus par son histoire, touchés par sa volonté de s'intégrer, de nombreux résidents de l'ile de Noirmoutier se sont mobilisés pour faire barrage à l'expulsion qui lui pend au nez. Vendredi prochain il est convoqué à la Préfecture de Vendée avec la menace d'une obligation de quitter le territoire. 
Pourtant, il a appris le français, il a décroché un contrat de travail en bonne et due forme. Un emploi de maçon. Et il participe à la vie collective. Si il devait retourner chez lui il serait passible de la peine de mort. Car les réfugiés qui reviennent, ne sont pas bien vus. 

L'histoire de Sifat. 

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