Les archives et les monuments aux morts, mémoire de la 1re Guerre Mondiale

Les archives ont collecté les documents qui évoquent la vie des poilus dans les tranchées. / © B.Loth
Les archives ont collecté les documents qui évoquent la vie des poilus dans les tranchées. / © B.Loth

Le département des Alpes-Maritimes était loin du front pendant la Grande Guerre, mais il a eu son lot de morts et de blessés. Les poilus revenus en vie du conflit sont aujourd'hui tous disparus. Il reste leur témoignage et des monuments où les noms sont gravés.

Par Catherine Lioult

Les Archives de France et la Mission du Centenaire de la Première Guerre Mondiale organisent une grande collecte de documents à l'occasion du centenaire de l'armistice du 11 novembre 1918.
 


Courriers envoyés aux familles, photos rendent compte du quotidien effroyable vécu par les poilus dans les tranchées ou encore dans les hôpitaux.

 


Dans les Alpes-Maritimes, pendant les quatre années que durera le conflit, 9 000 soldats perdront la vie.  Le grand-père de Jean-Louis Torche, Donato Dalmasso, un Italien de Vernante a décidé de se porter volontaire pour partir à la guerre. Son petit fils explique que le témoignage de ce survivant né Italien, parti se battre pour la France était une fierté pour la famille, et que l'émotion était grande quand il portait le drapeau français !

 

Cent ans après la fin d'un conflit qui a coûté la vie à 9 millions de personnes dans le monde et 9 000 dans le département, il reste les témoignages, et des monuments, car dit-on, il faut parler de la mort aux vivants. Un message pour les jeunes générations avec parfois, des symboles : à Antibes par exemple, il y a bien un poilu, mais il porte l'arme à gauche.
 
Le Poilu du Fort Carré à Antibes. / © B.LOTH
Le Poilu du Fort Carré à Antibes. / © B.LOTH

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