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L'ancien maire de la Tour-sur-Tinée René Gilly est décédé

Le professeur René Gilly en août 1997 avec la secrétaire d'Etat chargée du Tourisme Michelle Demessine. / © AFP / ALAIN FULCONIS
Le professeur René Gilly en août 1997 avec la secrétaire d'Etat chargée du Tourisme Michelle Demessine. / © AFP / ALAIN FULCONIS

René Gilly a marqué la politique locale. Médecin de profession, il était également maire de la Tour-sur-Tinée jusqu'en 2008. Il s'est éteint mercredi. 

Par Léa Bouquet

René Gilly s'est éteint mercredi. Médecin, il avait pris la direction du Centre hospitalier La Palmosa à Menton en 1976, avant d'être sollicité pour enseigner la gérontologie dans la faculté de Médecine de Nice.

Il a oeuvré par la suite au développement de formations dans le secteur de l'éducation spécialisée et de l'enfance, en prenant la tête de l'Institut d'Enseignement Supérieur du Travail Social pendant 24 ans. 
 

Une carrière politique riche

Mais le professeur a surtout marqué la politique dans les Alpes-Maritimes. Représentant du canton de Villars-sur-Var entre 1986 et 2011 au Conseil général, il a assumé la vice-présidence pour les affaires sociales à partir de 1994.

Dans le Haut-Pays, il a également exercé la fonction de maire de la Tour-sur-Tinée, berceau de son enfance, de 2001 à 2008. "(...) Nous avions en commun cette volonté de développer une politique de solidarité territoriale en faveur des communes du Haut Pays", a réagi ce jeudi le maire de Nice Christian Estrosi.

Le président du Département des Alpes-Maritimes Charles Ange Ginésy s'est également dit très ému : il décrit un "homme de qualité" et une "personnalité emblématique".

Cet homme de conviction, aux grandes qualités humaines, avait fait sienne la devise de l’Ecole de Santé navale où il fit de brillantes études de médecine, "Par les mers, et au-delà des mers, toujours au service de l'homme", a ajouté Charles Ange Ginésy


René Gilly était également un résistant. Elève au lycée Masséna, il s’était engagé en 1942 dans le réseau de jeunes résistants « Jojo ». Chaque année, il était fidèle au rendez-vous de l’hommage rendu aux fusillés à Saint-Julien-du-Verdon.


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