Bol d'Or : La Suzuki N1 en tête au terme de la première heure de course

La Suzuki N.1, championne du monde en titre, emmenait le trio de tête après une heure de course dans le 80e Bol d'Or motocycliste, sur le circuit Paul-Ricard du Castellet (Var), dont le départ a été retardé de dix minutes suite à des chutes dans le tour de chauffe.

80 e Bol d'Or
80 e Bol d'Or © Photo AFP
Première heure de course sans surprise dans le Bol d'Or pour la championne en titre, la Suzuki N1. Elle a emmené le trio de tête après sur le circuit Paul-Ricard du Castellet (Var), après un départ retardé de dix minutes en raison de chutes dans le tour de chauffe.

Suzuki et Kawasaki en tête

L'engin piloté par Anthony Delhalle, puis Vincent Philippe, avait pris la tête dans les premiers tours, après une lutte acharnée avec la Kawasaki N.11 de Grégory Leblanc.
Au bout d'une heure sur la piste, sous les yeux du perchiste Renaud Lavillenie, 18e du Bol d'argent la veille, et des nageurs Florent Manaudou et Frédérick Bousquet, cette même Kawasaki N.11 et la N.10 du nouveau venu japonais Trick Star (Kawasaki) complétaient le trio de tête.
Parmi les équipes en vue de ce 80e Bol d'Or, plusieurs manquaient à l'appel dans les premières places, à l'instar de la Yamaha N.7 et de la Suzuki N.50, qui accusaient un léger retard suite à des pannes d'essence.
Partie très prudemment de la pole position avant une belle remontée, la Yamaha N.94 avait, elle, été contrainte de passer par les stands pour des réparations après une chute de son second pilote, Niccolo Canepa.
A noter également, l'abandon après dix minutes de course de la Yamaha N.32 du Team américain Rabid Transit, pour sa première au Bol d'Or.

Chutes dans les tours de chauffe

Le départ, prévu à 13 heures, avait été retardé par les chutes dans le tour de chauffe des BMW N.88 de Louis Rossi et N.52 de Julian Mayer. Des incidents qui ont contraint les organisateurs à prévoir un second tour de chauffe.
Ce 80e Bol d'Or donne le coup d'envoi d'une saison 2016-2017 du Championnat du monde motocycliste d'endurance (EWC) au calendrier bouleversé.
Trois semaines seulement après la fin de la saison 2016, les affaires reprennent pour six courses (contre quatre auparavant), jusqu'au final aux 8 Heures de Suzuka (Japon) fin juillet.
Ce format inédit, voulu par le nouveau promoteur (depuis 2015) de l'EWC, Eurosport Events, doit permettre d'intégrer à l'avenir des épreuves hors-Europe pendant la trêve hivernale des autres championnats moto.
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