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Le choc Lacroix-Bennefissa n'a pas tenu ses promesses

C'était le grand choc de cette 53ème édition de la Marseillaise : Henri Lacroix face à Kader Bennefissa, deux anciens vainqueurs du Mondial. Mais cette rencontre explosive n'a pas tenu ses promesses. L'équipe Bennefissa est passée à côté de la partie. Le résumé en vidéo de la partie.
On s'attendait à du spectacle et à un bras de fer musclé, mais une seule équipe a été spectaculaire. Pourtant l'affiche était alléchante. Sur le terrain, trois anciens vainqueurs de cette Marseillaise : Henri Lacroix, et Kader Bennefissa avec Joseph Dubois. Du gros calibre donc au programme. Mais l'affaire a été vite et efficacement réglée, avec un énorme Henri Lacroix. L'entame de partie profite pourtant à l'équipe Bennefissa-Dubois-Sarnelli, qui ouvre le score sur un petit point. Mais ils ne marqueront plus. 

Pécher au tir, exceller au point

Le terrain très sélectif, difficile, plein de pièges, a joué l'arbitre entre les deux équipes. Car en effet, tandis que Joseph Dubois péchait au tir, Laurent Benazeth excellait au point. De son côté, Kader Bennefissa à la pointe ne parvenait à égaler le jeu de son adversaire. Alors évidemment, quand une équipe pointe au top et que son adversaire se manque au tir, les choses ne traînent pas. En cinq mènes, l'équipe Lacroix prenait le large pour mener 8-1. Dépassée, ses adversaires décident alors de tenter l'électrochoc : pointeur, Kader Bennefissa prenait le tir, et Joseph Dubois passait au point. Un choix tactique qui aurait pu payer. Mais Henri Lacroix était là.
durée de la vidéo: 03 min 18
Résumé de la partie Bennefissa/Lacroix

Meilleur joueur du monde ?

En effet, Henri Lacroix, dont on ne rappelle pas ici l'immense palmarès, a encore une fois été énorme ! Au point, il reste une merveille à regarder. Ce joueur, sans doute le meilleur du monde, a envoyé ses boules au ciel, et réalisé une prestation trop costaud pour ses adversaires. Lacroix a ainsi quasi tout envoyé dans le but, et permis à son équipe d'optimiser les défaillances adverses. Des adversaires dépassés, et dont l'idée de tourner n'a pas réellement nourri d'espoir. Laurent Benazeth poursuivait son rouleau-compresseur au point, Henri Lacroix restait impérial, et leur tireur Gino Debard n'avait pas beaucoup de travail, à part rajouter au point. Une régularité d'acier qui n'a pas laissé la moindre bulle d'oxygène à Bennefissa, Dubois et Sarnelli. Asphyxiée, leur équipe s'inclinait sur un score logique de 13 à 1. Qu'on le sache, Henri Lacroix est bien en place. Il faudra batailler ferme pour le battre.  

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