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DIAPORAMA. Des plongeurs de l'Université d'Aix-Marseille découvrent une épave phénicienne à Malte

Des archéologues marseillais ont découvert l'épave d'un navire de commerce phénicien dans les eaux de Malte. Cette épave datée de 700 à 675 ans av. J.-C., illustre les échanges commerciaux qui s'intensifiaient dans cette période en Méditerranée. 

© "Projet GrOplan"
La cargaison était essentiellement des amphores.
La cargaison était essentiellement des amphores. © "Projet GrOplan"
L'épave repose par 120 mètres de fond
L'épave repose par 120 mètres de fond © "Projet GrOplan"
Le navire a coulé sur un plateau de calcaire.
Le navire a coulé sur un plateau de calcaire. © "Projet GrOplan"
L'épave longue d'une douzaine de mètres est dans un état exceptionnel.
L'épave longue d'une douzaine de mètres est dans un état exceptionnel. © "Projet GrOplan"
Les plongeurs se sont servis de petits sous-marins de la COMEX.
Les plongeurs se sont servis de petits sous-marins de la COMEX. © "Projet GrOplan"
Les amphores seront confiées à un laboratoire pour analyses.
Les amphores seront confiées à un laboratoire pour analyses. © "Projet GrOplan"
Cette découverte illustre les échanges commerçaux en Méditerranée.
Cette découverte illustre les échanges commerçaux en Méditerranée. © "Projet GrOplan"
Des relevés en 3D ont pu être réalisés
Des relevés en 3D ont pu être réalisés © "Projet GrOplan"
Une grande partie de l'épave est enfouie sous la vase.
Une grande partie de l'épave est enfouie sous la vase. © "Projet GrOplan"

Ces quelques photographies magnifiques présentent le gisement exceptionnel qu'ont réalisé, au large de Malte, les archélogues de l'Université d'Aix-Marseille rattachés au Centre Camille-Jullian (UMR 7299 AMU/CNRS/MCC/INRAP). Cette épave longue d'une douzaine de mètres et qu'ils datent de 700 à 675 ans av. J.-C. est le plus ancien navire de commerce phénicien découvert à ce jour à l'ouest de la  Méditerranée. 
© "Projet GrOplan"

Les plongeurs assistés des petits-robots sous-marins de la société d'exploration sous-marine marseillaise, la COMEX ont mis au jour par plus de 100 mètres de fond un grand nombre d'amphores quasi-intactes ainsi que des meules à moudre le grain en basalte. Ce navire phénicien illustre les échanges commerciaux qui s'intensifiaient en cette période et s'étendaient à travers une grande partie de la Méditerranée. 
Les archéologues ont remonté trios amphores différentes ainsi qu'une meule qui seront confiées à un laboratoire chargé d'en déterminer l'origine. Ils espèrent que leur découverte permettra d'en savoir plus sur les Phéniciens, des peuples qui occupaient une région correspondant au Liban actuel mais qui restent mal connus. 



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