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A Marseille, cinq religieuses jugées pour escroquerie sont relaxées

Les religieuses aussi vivent des conflits entre copropriétaires / © SAJJAD HUSSAIN / AFP
Les religieuses aussi vivent des conflits entre copropriétaires / © SAJJAD HUSSAIN / AFP

La 6ème chambre du Tribunal Correctionnel de Marseille a prononcé la relaxe pour cinq religieuses. Elles étaient jugées pour escroquerie, faux et usage de faux.

Par Jean-François Giorgetti / Nathalie Deumier

Les nonnes de la congrégation des dominicaines du Saint-Nom-de-Jésus étaient jugées le 16 septembre 2015 pour escroquerie, faux et usage de faux suite à la plainte de membres de l'association AELE, Association d'Enseignement Libre et d'Éducation. L'association est copropriétaire de l'établissement scolaire du centre ville de Marseille dont les religieuses assuraient la gestion.

En 2012, face aux difficultés financières et à la nécessité de mise en conformité de l'établissement, les nonnes décidaient de vendre les bâtiments à un promoteur immobilier pour 3,9 millions d'euros. Elles étaient soupçonnées d'avoir rédigé de faux procès verbaux d'assemblées générales pour signer le compromis de vente du bien dont elles étaient propriétaires avec l'AELE. A l'audience du 16 septembre, elles ont expliqué n'avoir pas eu l'intention de léser l'association. Le parquet avait requis la relaxe. 

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