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Fréjus : un documentaire en immersion avec les élèves de l’Ecole nationale des scaphandriers

© Y.N Productions - La Cuisine aux Images
© Y.N Productions - La Cuisine aux Images

C’est l’un des métiers les plus dangereux au monde. Mais devenir scaphandrier est leur rêve et ils ont 5 mois pour le réaliser. Véronique Lhorme a suivi le quotidien d’une promotion de stagiaires de l'école de Fréjus.

Par Florence Brun

Le monde des scaphandriers est un monde méconnu, bercé de fantasmes et d’imaginaire. On les pense aventuriers des profondeurs, chercheurs d’épaves ou de créatures fantastiques, comme dans les récits de Jules Verne ou les aventures de Tintin…

Mais être scaphandrier, c’est avant tout être ouvrier des profondeurs. Savoir souder, découper, couler du béton, inspecter, réparer, travailler dans des univers où la main de l’homme demeure encore irremplaçable, parfois en milieu hostile.

Un métier physique et à haut risque. Pourtant, chaque année, les stages de formation proposés par l’école nationale de Fréjus, l’une des cinq écoles francophones de scaphandriers au monde, affichent complet.

On n’est pas à l’école des fans, il n’y a pas 100% de réussite.

Jérôme Vincent, directeur de l’Ecole nationale des scaphandriers
 

Les stagiaires de l'Ecole nationale des scaphandriers ont 5 mois pour apprendre ce métier difficile / © Y.N Productions - La Cuisine aux Images
Les stagiaires de l'Ecole nationale des scaphandriers ont 5 mois pour apprendre ce métier difficile / © Y.N Productions - La Cuisine aux Images


La formation, dont le coût approche 16 000 €, est exigeante : tous ne décrocheront peut-être pas le sésame final.

"Vous avez choisi de faire l’un des métiers les plus dangereux du monde, il est hors de question que ce certificat soit donné simplement parce que vous avez payé. Vous avez payé une formation, pas un diplôme," avertit d’entrée de jeu le directeur de l’école.

Les stagiaires ont donc cinq mois pour apprendre, cent jours pour dépasser leurs limites et peut-être changer de vie, à l’instar des 500 scaphandriers en activité en France.
 

Expérimenter la tenue de scaphandrier dans un bassin fait partie de la formation dispensée. / © Y.N Productions - La Cuisine aux Images
Expérimenter la tenue de scaphandrier dans un bassin fait partie de la formation dispensée. / © Y.N Productions - La Cuisine aux Images


Sifou, Diego, Romuald, Clément, Guillaume, Joey et les autres… La réalisatrice Véronique Lhorme les a suivis pendant toute leur formation, de l’arrivée à l’école jusqu’à l’examen final.

Quelle motivation pousse ces jeunes – et moins jeunes – à devenir des travailleurs subaquatiques ?  Réussiront-ils à intégrer cet univers hors du commun ?
 
Une rencontre passionnante avec des hommes déterminés à aller au bout de leur rêve.

Les élèves de l'Ecole nationale des scaphandriers de Fréjus avec leurs instructeurs / © Y.N Productions - La Cuisine aux Images
Les élèves de l'Ecole nationale des scaphandriers de Fréjus avec leurs instructeurs / © Y.N Productions - La Cuisine aux Images


"A l’école des scaphandriers"
Un documentaire de 52’ de Véronique Lhorme.
Une coproduction France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur / Y.N Productions - La Cuisine aux Images.

Diffusion lundi 14 décembre 2020 à 23h sur France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur.

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