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Maladie d’Aujeszky : des cheptels de porcs abattus dans le Vaucluse et Alpes-de-Haute-Provence

Photo d'illustration / © Christian Watier/Maxppp
Photo d'illustration / © Christian Watier/Maxppp

Des foyers de la maladie d’Aujeszky ont été confirmés dans des élevages porcins des Alpes-de-Haute-Provence et du Vaucluse. Les élevages de porcs concernés seront abattus.

Par Annie Vergnenegre

Des foyers de la maladie d’Aujeszky ont été confirmés dans des élevages porcins à Saint-Martin-les-Eaux, près de Forcalquier, dans les Alpes-de-Haute-Provence et à Monteux dans le Vaucluse. L’ensemble des troupeaux sera abattu, indique la préfecture de Vaucluse.

Pas de signes cliniques

A Monteux, le foyer concerne 33 porcs charcutiers plein air.

La maladie d’Aujeszky n’est pas transmissible à l’homme et la viande des porcs abattus est tout à fait consommable

"Les animaux sont séropositifs, mais sans signes cliniques. Il a été détecté par la surveillance régulière sérologique effectuée en abattoir" indique la préfecture de Vaucluse qui souligne que la maladie d’Aujeszky n’est pas transmissible à l’homme et la viande des porcs abattus est tout à fait consommable".

"Il s’agit d’une maladie virale qui touche les suidés (porcs et sangliers) ainsi que de façon accidentelle les carnivores domestiques et ruminants. La France est considérée comme indemne de cette maladie en élevage porcin mais le virus circule parmi les sangliers sauvages" précise la préfecture.

"L’étude épidémiologique a démontré que les porcs contaminés provenaient de l'élevage des Alpes-de-Haute-Provence. L’action des services de l’État est coordonnée entre les deux départements pour gérer cet incident. Les deux élevages sont mis sous surveillance et l’ensemble des troupeaux sera abattu" déclare la préfecture.

Pas de traitement

Il n’y a pas de traitement contre ce virus et la vaccination est interdite, afin de détecter les animaux contaminés, réservoirs de la maladie. "La faune sauvage (sanglier) constitue un réservoir important de cette maladie. Le respect des mesures de biosécurités demandées en élevage est indispensable pour éviter toute contamination des suidés d’élevages depuis la faune sauvage" conclut la préfecture de Vaucluse.

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