Route du Rhum : Où sont les concurrents azuréens et varois

Ce mercredi midi, le Varois Sébastien Destremau est 2ème dans la catégorie RhumMono / © Capture Routedurhum.com
Ce mercredi midi, le Varois Sébastien Destremau est 2ème dans la catégorie RhumMono / © Capture Routedurhum.com

Après trois jours de course dans des conditions météo difficiles, la flotte est décimée et éparpillée. On fait le point sur la situation des 5 skippers et bateaux du sud-est.

Par Michel Bernouin

Au pointage de midi, chez les Multi50, Thierry Bouchard est 4ème, à 42 miles nautiques du leader de la catégorie, Thibaut Vauchel. Le trimaran du Varois s’approche du 43ème parallèle. Le skipper doit composer avec une première avarie à bord : une casse de la barre de liaison de son safran tribord, rendant le bateau ingouvernable sur ce bord. Avec l’équipe technique, il a donc été décidé d’effectuer une vraie réparation dès aujourd’hui.
 

L'Azuréenne Alexia Barrier à quai


Dans la catégorie Imoca, menée par Alex Thomson, le bateau monégasque Malizia II, emmené par Boris Herrmann, pointe à la 5ème place, juste derrière Yann Elies. Dans une trajectoire très à l’ouest, cap plein sud, il vient de passer le 43ème parallèle nord.

Beaucoup plus au nord, Alexia Barrier est toujours à quai à Concarneau pour réparer son bateau, victime d’une avarie de girouette. L’Azuréenne, qui devrait rapidement reprendre la mer, pointe à la 18ème place.
 
 

Un Varois deuxième chez les RhumMono


Belle performance chez les RhumMono, le Varois Sébastien Destremau est à la 2ème place, à 139 milles nautiques du leader Sidney Gavignet. Un exploit puisqu’il n’échappe pas aux avaries. A bord de son monocoque de 18 mètres vieux de 20 ans, avec déjà cinq tours du monde à son actif, c’est électronique qui flanche.

Le bateau n’adapte pas ses trajectoires en fonction des changements de vent. Il faut le faire manuellement. Du coup, je fais un peu à tâtons. Et c’est le sommeil qui passe à la trappe ! C’est pas non plus la croisière s’amuse dans le bled. J’ai calculé que j’ai dû dormir dix heures depuis le départ.


Quant à Sébastien Josse, contraint à l’abandon après l’avarie sur son étrave de flotteur tribord, il est à terre et en sécurité.
 

 

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