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Bocognano : le vieux cimetière transformé en plateau de cinéma pour un film de Jean-Louis Orlandetti

Jusqu'au lundi 17 juin, se déroule le tournage du court-métrage de Jean-Louis Orlandetti « Après les armes ». / © Lionel Luciani / FTVIASTELLA
Jusqu'au lundi 17 juin, se déroule le tournage du court-métrage de Jean-Louis Orlandetti « Après les armes ». / © Lionel Luciani / FTVIASTELLA

Jusqu'au lundi 17 juin, se déroule le tournage du court-métrage de Jean-Louis Orlandetti « Après les armes ». Une sorte de huit clos face à la mort d'un des protagonistes assassiné. L'équipe du film a posé son matériel à Bocognano le temps d'une journée. 

Par France 3 Corse ViaStella

Le vieux cimetière de Bocognano transformé en plateau de cinéma jusqu'au lundi 17 juin. L'heure est aux derniers réglages pour le réalisateur Jean-Louis Orlandetti.

C’est là qu’il tourne une des séquences de son film « Après les armes », un regard sur les différents aspects de la violence porté par un petit groupe d'acteurs. « Je fais du théâtre depuis huit ans. Ca fait quelques mois que j’essaye d’enchaîner les expériences dans le cinéma. C’est super fort », livre Anne-Marie Nam, comédienne. 

Cinq jours de tournage en format scope, entre Ajaccio, Vivario et Bocognano pour raconter cette histoire tragique ou les personnages sont engloutis dans leurs propres obsessions.


« Il y a l’histoire individuelle et l’histoire globale »


Réalisateur de plusieurs documentaires, Jean-Louis Orlandetti n'en est pas à son coup d'essai, mais c'est la première fois qu'il s'attaque à la fiction
 
Bocognano : le vieux cimetière transformé en plateau de cinéma pour un film de Jean-Louis Orlandetti
Intervenants - Anne - Marie Nam, Comédienne ; Christian Ruspini, Comédien ; Jean-Louis Orlandetti, Réalisateur ; Mathieu Moulin, Directeur de Production. Equipe - Sylvie Wolinsky ; Lionel Luciani ; Dominique Lameta.


Il questionne la place de la transmission. « Qu’est-ce que l’on transmet individuellement ? Qu’est-ce que l’histoire du lieu où on est ? Qu’est-ce que l’histoire globale de la population transmet aux générations qui suivent ? Il y a l’histoire individuelle et il y a l’histoire globale », se questionne le réalisateur.
 
Habitués à travailler en Corse, les films Portalis soutiennent ce court-métrage dont le budget avoisine les 50 000 euros. La production s'est entourée d'une équipe technique d'une vingtaine de personnes dont près de la moitié sont des insulaires. « L’idée, c’est de le distribuer et de le montrer au plus grand nombre. Il y aura des projections qui seront proposées à Ajaccio. C’est aussi le présenter en festivals, faire vivre un court-métrage comme on peut faire vivre un court-métrage », explique Mathieu Moulin, directeur de production. 

L'objectif : que ce premier ne soit pas le dernier.


 

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